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RDC: Fatshi a inauguré, ce lundi, la 1ère unité MUFFA pour vaincre la pauvreté

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Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, commune de Barumbu, au croisement des avenues Luambo- Makiadi et Funa, non loin du marché simba zigida, le Président Félix TSHISEKEDI a inauguré ce 08 mars 2021, journée internationale des droits de la femme, la mutuelle financière des femmes africaines « MUFFA ». C’est un grand pas vers l‘autonomisation de la femme congolaise, mieux, de la femme africaine.

Cette mutuelle qui regroupe des femmes motivées par le souci de leur prise en charge pour des projets de développement des femmes membres de la « Muffa » ne devrait pas se limiter aux seules femmes membres, mais ouvrir le champ d’interventions aux différentes catégories des femmes, question d’accroître l‘autonomisation de la femme.

Cette cérémonie a connue la participation de la banque Afriland first bank, banque panafricaine à capitaux camerounais qui accompagne la « MUFFA » pour la matérialisation de cette premiere unité de la mutuelle financière à Kinshasa.

Le parrain international de ce modèle MC2 ,le Docteur Paul Kammogne FOKAM du Cameroun qui est le motivateur et inventeur par excellence de ce modèle MC2 pour lutter contre la pauvreté et surtout contre la pauvreté de la femme, qui fait parti d’un des piliers du Programme du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, car la pauvreté de la femme est plus complexe et plus catastrophique pour le développement humain.

Nous allons vers la « V.P », la victoire sur la pauvreté, par le modèle MC2: MOYENS ET COMPÉTENCES DE LA COMMUNAUTÉ.

La MUFFA est donc un grand défi à relever comme l’a si bien dit la dame BELAU ESPÉRANCE, la Présidente du conseil d’administration de la MUFFA.

Le Président de la République Démocratique du Congo et Président en exercice de l‘Union Africaine a coupé le ruban symbolique de la MUFFA devant un parterre d’officiels et la liesse des femmes membres et non membres de la MUFFA venues vivre d’elles mêmes cette réalité en cette journée symbolique de 08 mars 2021.

Par Guillaume MODIMOLA MYANDE RÉDACTEUR/ANALYSTE à la Direction de communication du Chef de l’Etat.

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Procès “des Enfants chillers” : Marie-Ange Mushobekwa réclame 3,4 millions de dollars !

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Et si le mobile n’était pas seulement la justice ? La plaidoirie de la partie civile, ce jeudi 30 Avril 2026 aura duré une heure. Elle aura aussi produit un chiffre qui a fait réagir l’assistance jusqu’aux bancs de la presse : 3.400.000 dollars américains. Un million de dollars par enfant et 200.000 dollars pour chaque mère soit 7.898.200.000 CDF (taux de 2 323 CDF) c’est-à-dire sept milliards huit cent quatre-vingt-dix-huit millions deux cent mille francs congolais.

Un montant colossal, présenté comme la juste réparation de “douleurs et souffrances aiguës intentionnellement infligées”, selon les mots du conseil de Madame Marie-Ange Mushobekwa parlant au nom de toutes les parties civiles. Mais au-delà de l’effet d’annonce, ce quantum interroge. Et ouvre une brèche que les prochaines audiences ne pourront ignorer. Car le décalage est troublant. D’un côté, un récit d’horreur : torture, détention illégale, séquestration, cages à chiens.

De l’autre, un dossier médical qui, de l’aveu même du médecin traitant Docteur Yenga Mbuta Dosh Junior, ne révèle aucun traumatisme interne, aucune fracture, aucune lésion grave. Les vidéos projetées montrent des enfants certes éprouvés, mais que l’on voit debout, capables de se mouvoir, sans trace visible de saignement (alors même que la plaignante Marie-Ange Mushobekwa affirmait que ses fils saignaient). L’écart entre la gravité alléguée et les constatations objectives interroge nécessairement la proportionnalité de la demande indemnitaire.

Quatre mois de procès, et ce constat implacable : personne n’a pu désigner Philemon Mambabwa comme le véritable architecte des violences, rien ne documente un ordre explicite sorti de sa bouche, et son récit, livré avec constance depuis le premier jour, demeure à ce jour sans contradiction. Dès lors, une question s’invite dans les couloirs du prétoire : ce procès était-il mû par la seule quête de justice, ou ce chiffre de 3,4 millions de dollars soit 7.898.200.000 Francs Congolais, trahit-il un objectif plus lucratif ?

Les parties civiles ont le droit de solliciter réparation. Mais lorsque la somme réclamée semble décorrélée de la matérialité des faits établie à l’audience, c’est la crédibilité même de la démarche qui est en jeu. La défense, qui se dit prête à plaider, ne manquera certainement pas de le relever.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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