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Le silence du Président Joseph Kabila ( Tribune de Papy Tamba)

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Je commence cet article par une citation de Dalaï-lama, le chef spirituel des tibétains : « C’est dans le silence que l’on entend les plus grandes vérités.Ce d’autant plus que le silence aide à observer et à écouter. »

Céder le pouvoir pacifiquement comme Chef d’Etat africain fait trop de bruits. Le céder à celui avec qui on était farouchement opposé par le passé fait encore plus de bruits. Ce sont des grandes vérités que l’on ne peut écouter qu’avec un profond silence.

Quel avenir pour notre pays, après l’échec de la première alternance politique et pacifique initiée par le Président Joseph KABILA? Les grandes vérités à sortir de cette question ne peuvent-être analysées que dans le silence. Surtout que cette question, en elle-même, fait des bruits, trop de bruits même. Peut-on parler en même temps que tous ces bruits et espérer se faire entendre ?
Ne parler que quand les mots sont plus forts que le silence, dixit Joseph KABILA

Ajoutons à tout cela les trahisons sur fond d’INGRATITUDES qu’il subit ainsi le déclin de notre démocratie qu’il a construite au prix du sang, doivent visiblement faire beaucoup de bruits dans ses oreilles. Pourquoi tous, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, cherchent à analyser son silence? Même dans ce qu’ils considèrent comme triomphe pour eux, ils veulent l’entendre. NON CHERS AMIS, LE PRÉSIDENT Joseph KABILA ENTEND TOUT SUR VOUS, MAIS VOUS N’ENTENDREZ RIEN SUR LUI Faisons simplement observer que c’est un homme habitué aux situations difficile: il a fait le maquis, s’est engagé dans la guerre de la libération de notre pays à l’âge de 24 ans, est devenu chef d’Etat-major général des forces terrestres en pleine guerre de résistance à l’âge de 28 ans. est devenu président de la grande République Démocratique du Congo à l’âge de 29 ans avec plusieurs défis à relever, notamment: pacifier un pays dont plus de la moitié du territoire était sous le contrôle des forces rebelles. relancer une économie moribonde et enfin construire la démocratie ainsi que son lot d’institutions politiques. Un véritable casse-tête, mais le pari a été réussi. En 2019, il a transmis à son successeur un pays stable, avec des réserves de plus d’un milliard des dollars, des instruments générateurs des recettes tels le nouveau code minier, le code des assurances et une foire des taxes. Pour l’émergence de la classe moyenne, il a laissé en plus la loi sur la sous-traitance ainsi que plusieurs projets de reconstruction de notre pays.

En outre, il a aussi confié à son successeur, l’actuel Président de la république, un pays classé au TOP 10 des économies émergentes, le projet INGA III ainsi que plusieurs traités ratifiés sur l’amélioration du climat des affaires.

Du côté de la justice, c’est lui l’artisan de notre constitution et de la création de toutes ses différentes branches au sein de ce 3ème pouvoir, mais qui n’ont jamais existé avant lui. Les congolais parlent aujourd’hui de la Cour constitutionnelle, du conseil d’Etat, de la Cour de cassation, de la Cour suprême de justice et d’autres juridictions, des œuvres qui parlent à sa place. La liste est longue…

Comprenez donc ici que dans son silence, le Président Joseph KABILA entend des grandes vérités. La démocratie qu’il a initiée, la constitution qu’il a mise en place, la direction de développement qu’il a tracée pour notre pays volent en éclat. Le pays régresse sur tous les plans. Tout ceci fait des grands bruits et son silence OBSERVATEUR est plus que nécessaire. NE LE CONJUGUEZ PAS AU PASSÉ CE SERAIT UNE TRÈS GRAVE ERREUR

Je conclus ma tribune par cette pensée de Baptiste BEAULIEU : Tous les silences ne font pas les mêmes bruits. À MÉDITER

Je vous ai apporté le message du paradis.

L’archange Papy TAMBA,
Le Papy le plus célèbre de la RDC.

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Joseph Kabila : « Il faut balayer le système actuel et renouveler la classe politique congolaise »

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L’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a livré une rare prise de parole publique dans une déclaration rendue publique ce jeudi 11 juin. Au cœur de son message : une critique sévère de la gouvernance actuelle et un appel à une profonde transformation du paysage politique congolais.

Un plaidoyer pour un changement radical

Selon Joseph Kabila, la crise multidimensionnelle que traverse la RDC est avant tout le résultat d’un problème de gouvernance. L’ancien chef de l’État estime qu’un simple changement de dirigeants ne suffirait pas à redresser le pays.

« Il faut balayer ce système », affirme-t-il, plaidant pour une refonte de la classe politique congolaise afin de permettre l’émergence d’une nouvelle génération de dirigeants.

Une nouvelle classe politique pour la RDC

Pour l’ancien président, les mécanismes traditionnels de renouvellement politique n’ont pas produit les résultats escomptés. Il suggère ainsi d’explorer d’autres voies, notamment l’organisation de primaires, afin de favoriser une compétition politique plus ouverte et plus représentative.

Joseph Kabila considère que le système actuel ne permet pas d’apporter les changements profonds dont le pays a besoin et qu’une participation accrue des citoyens sera indispensable dans ce processus.

Le rôle central des citoyens

Au-delà des réformes institutionnelles, l’ancien président insiste sur la nécessité de renforcer le sens civique de la population. Selon lui, la transformation de la RDC ne pourra se réaliser que grâce à une implication active des Congolais dans la vie publique et dans la défense des valeurs démocratiques.

Il prévient toutefois qu’un tel chantier demandera du temps et ne pourra être mené à bien « ni en quelques semaines, ni en quelques mois ».

Une vision pour l’avenir du pays

Cette sortie médiatique intervient dans un contexte politique et sécuritaire particulièrement tendu en RDC. À travers ses déclarations, Joseph Kabila appelle à une réflexion de fond sur l’avenir du pays, estimant que les défis actuels nécessitent des réponses structurelles plutôt que des solutions ponctuelles.

L’ancien président défend ainsi l’idée d’un renouvellement du système politique et d’une mobilisation citoyenne capable d’accompagner les réformes qu’il juge indispensables pour la stabilité et le développement de la République démocratique du Congo.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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