Connect with us

À la Une

45 USD pour le test Covid-19 à l’aéroport de Ndjili: le gouvernement s’explique

Published

on

S’agissant des nouvelles dispositions qui ont été prises à l’aéroport international de Ndjili, à Kinshasa, pour la prise en charge des passagers en provence de l’Europe et des États Unis d’Amérique, qui sont soumis à un test de dépistage pour un coût de 45 dollars américains, le porte-parole du gouvernement s’est expliqué ce mardi à l’issue de la réunion de la réunion du comité multisectoriel de lutte contre la covid19 présidée par le Chef du Gouvernement Sylvestre Ilunga Ilunkamba.

« Il faut savoir que ce montant s’il a été fixé à cette hauteur là, c’est parce que les charges de la prise en charge sont énormes, il y a plusieurs services qui interviennent pour assister les services médicaux proprement dit et donc veillez à ce que les mesures qu’on doit prendre en ce qui concerne la protection soient des mesures les plus efficientes possible, donc on recourt à plusieurs services qui travaillent dans les zones aéroportuaires et il faut naturellement s’occuper de ce service là. C’est ce qui explique en partie qu’on ait un tarif plus élevé en ce qui concerne les personnes qui voyagent de l’extérieur vers l’intérieur. À titre d’exemple, il faut détecter par exemple les faux documents qui pourront être présentés par nos services, si on devait laisser tout ce travail seulement aux services médicaux, il y aurait peut-être beaucoup d’abus qu’on aurait pas pu constater », a déclaré le porte-parole du gouvernement Sylvestre Ilunga Ilunkamba.

En ce qui concerne les cas des personnes qui pourraient être déclarées positives à l’aéroport, il a fait savoir que « naturellement il est question qu’on fasse le suivi de ces personnes là pour que la vague de la pandémie telle qu’on l’avait connu au début avant d’être prêt pour le contenir et que cette situation ne se répète ».

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Concession de l’UNIKAN : La ministre O’Neige Nsele casse la cession à la CNSS et désavoue le gouverneur Kambulu

Published

on

Le Gouvernement central s’est officiellement saisi du dossier controversé de la concession de l’Université de Kananga (UNIKAN), après la cession de 8 hectares de terrain à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), une décision qui suscite de vives réactions dans la province du Kasaï-Central.

Dans deux correspondances signées le mardi 19 mai 2026, la ministre nationale des Affaires foncières, O’Neige Nsele Mimpa, a dénoncé ce qu’elle qualifie de « cession illégale » d’une partie de la concession universitaire et a sévèrement recadré le gouverneur du Kasaï-Central, Joseph-Moïse Kambulu.

Selon la ministre, l’acte signé le 4 mai 2026 viole plusieurs dispositions de la législation foncière en vigueur en République démocratique du Congo. Elle reproche également au gouverneur provincial de s’être immiscé dans une procédure de mutation foncière impliquant deux entités autonomes, estimant que cette démarche ne relevait pas de ses compétences légales. « Son acte de cession est illégal », insiste la ministre dans ses correspondances adressées aux autorités concernées.

Face à cette situation, O’Neige Nsele Mimpa annonce avoir instruit les services compétents de son ministère afin de rétablir la concession de l’UNIKAN dans sa configuration initiale. Elle exige également la suspension des agents fonciers impliqués dans ce dossier, en attendant l’aboutissement des enquêtes administratives annoncées.

Cette prise de position du Gouvernement central pourrait relancer le débat sur la gestion du patrimoine foncier public et universitaire dans le Kasaï-Central, où plusieurs voix s’étaient déjà élevées pour dénoncer la réduction progressive des espaces réservés à l’Université de Kananga.

Le dossier reste suivi de près par la communauté universitaire ainsi que par plusieurs acteurs de la société civile, qui réclament davantage de transparence dans la gestion des concessions publiques.

Mike Tyson Mukendi

Continue Reading