Actualité
Kasumbalesa : 7400 finalistes de primaire affrontent les épreuves nationales
Coup d’envoi ce mercredi 26 août 2020 sur l’ensemble de la République démocratique du Congo de l’examen national de fin d’études primaires.
À Kasumbalesa, le ton a été donné par André KAPAMPA KAMWANYA, maire de la ville, à l’école primaire Mwaiseni de Kasumbalesa village.
7400 élèves finalistes répartis dans 32 centres sur l’étendue du territoire de Sakania prennent part, pendant 2 jours, à ce test qui sanctionne la fin de leurs aventures de l’école primaire. Tout se passe dans le respect des mesures barrières dont le port des cache-nez.

Partout où elle est passé, l’autorité urbaine a transmis le message du président de la République démocratique du Congo, FÉLIX TSHISEKEDI, aux enfants. Il s’agit de voir ces derniers donner le meilleur d’eux-mêmes pour l’avenir de notre pays. Tout en souhaitant bonne chance aux élèves finalistes, le N1 de la ville à émis le vœu de voir la ville de Kasumbalesa faire de bons résultats et sortir un lauréat pour cette année.
Notons qu’à la sortie pour cette première journée, les participants ont déclaré leurs satisfactions pour avoir affronté ces épreuves sans incidents majeurs.
JOSEPH MALABA/CONGOPROFOND.NET
Politique
Andy Bemba charge Joseph Kabila : « Une incohérence politique au service d’intérêts cachés »
Dans une sortie médiatique au ton incisif, Andy Bemba, président national du parti « Nouvelle Pensée » (NP), s’est exprimé ce vendredi 1er mai 2026 à la suite du discours de Joseph Kabila, intervenu après les sanctions qui lui ont été infligées par les États-Unis. Cette réaction s’inscrit dans un contexte politique particulièrement délétère, marqué par des tensions persistantes dans l’Est de la République démocratique du Congo. « Ces sanctions américaines renforcent ma détermination à défendre la RDC », a déclaré l’ancien chef de l’État.
Selon Andy Bemba, les propos de Joseph Kabila traduisent une contradiction manifeste, voire une duplicité politique difficilement défendable. « Lorsque le président honoraire parle de dictature tout en semblant s’aligner avec une rébellion impliquée dans les violences à l’Est, cela révèle une incohérence majeure dans son discours », a-t-il affirmé, dénonçant une posture qu’il juge à la fois ambiguë et stratégiquement orientée.
L’ancien président, qui a dirigé le pays durant près de deux décennies, se retrouve aujourd’hui au cœur de vives critiques, notamment en raison de positions jugées paradoxales. Pour Andy Bemba, cette attitude est d’autant plus problématique qu’elle émane d’une figure ayant longtemps incarné l’autorité suprême. « Un patriote, et plus encore un ancien président après 18 ans de pouvoir, ne peut agir de la sorte », a-t-il martelé, soulignant une dissonance entre les discours et les actes.
Au-delà de la critique politique, Andy Bemba va plus loin en prêtant à Joseph Kabila des motivations moins avouables. « Derrière le discours sur la dictature se cache en réalité la défense d’intérêts personnels », a-t-il soutenu, évoquant une instrumentalisation du registre démocratique à des fins stratégiques.
Cette charge, aux accents particulièrement sévères, met en lumière les fractures profondes qui traversent la scène politique congolaise. Elle interroge également la crédibilité des prises de position des anciens dirigeants, surtout lorsqu’elles s’inscrivent dans des dynamiques perçues comme contraires à l’intérêt national.
Dans un climat politique où les discours rivalisent avec les non-dits, la frontière entre conviction et calcul semble plus que jamais ténue, laissant planer le doute sur la sincérité des engagements affichés.
Blaise Abita Etambe / CongoProfond.net
