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M. Fayulu : « F. Tshisekedi a une responsabilité politique dans l’affaire Kamerhe. Il doit l’assumer… »

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S’adressant à la nation, ce mercredi 15 avril via les réseaux sociaux, le candidat malheureux à la présidentielle 2018, Martin Fayulu est revenu sur l’affaire Kamerhe, le directeur de cabinet du Chef de l’Etat soupçonné d’avoir détourné une importante somme allouée dans le cadre des travaux de 100 jours.

Selon le président national du parti politique ECIDE,
Félix Tshisekedi est aussi engagé dans la gestion de son programme de 100 jours et dans le dossier des 15 millions de dollars.

« Que nul ne soit dupe, la responsabilité personnelle de Monsieur Félix Tshisekedi est aussi engagée dans la gestion de son programme de 100 jours et dans le dossier des 15 millions de dollars. En effet, la responsabilité politique ne se délègue pas », fait savoir Martin Fayulu qui continue à se considérer comme Élu du peuple.

Le candidat de la coalition LAMUKA à la présidentielle de 2018, d’un ton douloureux, insiste sur les effets négatifs liés au détournement des millions de dollars en RDC. » Ressaissisez-vous ! Les millions détournés représentent des routes sur lesquelles vous ne conduirez jamais, une gratuité de l’éducation de base à laquelle vos enfants n’auront pas accès, de l’eau qui ne coulera pas dans vos robinets, de l’électricité qui ne desservira pas vos foyers, des hôpitaux où vous ne pourrez vous faire soigner et j’en passe », interpelle-t-il.

Rappelons-le, c’est depuis les États-Unis que Martin Fayulu a fait cette adresse à la nation, ce mercredi 16 avril.

Cedrick Sadiki Mbala/CONGOPROFOND.NET

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Joseph Kabila : “Ces sanctions américaines renforcent ma détermination à défendre la RDC”

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Dans un communiqué non signé daté du 30 avril 2026, mais confirmé par plusieurs cadres du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), l’ancien Président de la République, Joseph Kabila, réagit avec étonnement et fermeté à la décision du gouvernement des États-Unis le visant personnellement. Il qualifie cette mesure de profondément injustifiée, politiquement orientée et dénuée de preuves irréfutables. Loin de l’affaiblir, affirme-t-il, cette décision renforce sa détermination à lutter contre ce qu’il décrit comme une dérive autoritaire en République démocratique du Congo.

Un héritage revendiqué au sommet de l’État

Joseph Kabila met en avant son bilan à la tête du pays entre 2001 et 2019, période durant laquelle il affirme avoir œuvré pour la réunification nationale, la pacification progressive du territoire et la réconciliation entre Congolais. Il souligne également la reconstruction des institutions étatiques et la stabilisation de la région des Grands Lacs.

Parmi les acquis majeurs revendiqués figure la sortie de la RDC d’une guerre régionale dévastatrice, ainsi que l’organisation de la toute première alternance pacifique au sommet de l’État. Un héritage qu’il estime inaltérable, quelles que soient les pressions extérieures.

Des accusations jugées sans fondement

L’ancien chef de l’État conteste vigoureusement la base des sanctions américaines, qu’il accuse de s’appuyer exclusivement sur le discours du pouvoir en place à Kinshasa. Selon lui, aucune preuve tangible n’a été présentée devant les juridictions nationales, notamment la justice militaire, pour étayer les accusations portées contre sa personne.

Dans ce contexte, il dénonce une instrumentalisation de la diplomatie américaine à des fins de règlement de comptes politiques internes. Il met en garde contre le risque que ces sanctions soient perçues comme un soutien implicite à une gouvernance qu’il qualifie de prédatrice et répressive.

Un appel à une approche globale de la crise congolaise

Joseph Kabila réaffirme son attachement à l’unité nationale, à l’intégrité territoriale et à la paix, tant en RDC que dans la région des Grands Lacs. Il plaide pour une solution politique inclusive, insistant sur le fait que la crise congolaise ne se limite pas aux enjeux sécuritaires dans l’Est, mais trouve aussi ses racines dans des défis de gouvernance politique et économique.

Il appelle ainsi les partenaires internationaux, notamment les États-Unis, à jouer un rôle constructif en faveur d’une résolution durable, plutôt que de contribuer à la polarisation politique.

Vers une riposte judiciaire et politique

Déterminé à défendre son honneur, Joseph Kabila annonce envisager des actions légales pour contester la décision américaine. Il entend exiger la transparence sur les éléments ayant motivé ces sanctions et rétablir, selon ses termes, la vérité sur son parcours et son action à la tête du pays.

S’appuyant sur l’article 64 de la Constitution de la République démocratique du Congo, qui autorise tout citoyen à faire échec à un pouvoir jugé contraire à la Loi fondamentale, l’ancien président affirme sa volonté de poursuivre son combat politique.

Il se dit résolu à œuvrer pour le rétablissement de la démocratie, de l’État de droit et de la cohésion nationale. Pour lui, ces trois piliers constituent les fondements essentiels d’une paix durable. Malgré les pressions, Joseph Kabila assure que son engagement reste intact : « le combat continue ».

Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET

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