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RDC/ Nord Kivu: Le Kidnapping, nouvelle forme de Criminalité dans le Territoire de Walikale.

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Le Bureau d’Etudes et d’appui au Développement du Territoire de Walikale, BEDEWA en sigle une organisation membre de la société civile spécialisée dans le respect des droits humains, la consolidation de la paix et la transparence dans la gestion des ressources naturelles mines, œuvrant dans le territoire de Walikale en province du Nord-Kivu, à l’Est de la RDC dénonce le Kidnapping comme nouvelle forme de criminalité vient de naître dans le territoire de Walikale.
Pour cette ONG, le kidnapping sévit de plus en plus dans le territoire de Walikale et les territoires voisins.
Selon un communique de presse de cette ONG, la première victime c’est l’organisation humanitaire MSF/ Hollande qui œuvre à Walikale depuis plusieurs années.
Quatre de ses agents sont tombés entre les mains des inciviques encore non identifiés, l’avant midi du mercredi 24/05/2019 pendant qu’ils étaient à bord de leur véhicule dans la partie située entre le Sous village de Mutakato et Ruvungi, en groupement Banabangi du secteur des wanyanga, dans une distance d’environ 24 km depuis Walikale centre sur la route Walikale-Goma.
Le chauffeur avec un otage ont été libéré le soir de la même journée, laissant dernière eux deux autres qui seraient toujours entre les mains de leurs ravisseurs jusqu’à présent.
Les kidnappeurs réclament un rançon de 2.000$, avant de libérer les otages.
« Cette détention injuste, illégale et insupportable est une provocation pire et simple des habitants de Walikale, » estime Obedi Kamale, coordonnateur territorial et point focal de BEDEWA.

C’est pourquoi, l’ONG appelle non seulement le comité territorial de sécurité de Walikale de doubler leur stratégie et vigilance de la sécurisation de la population civile pendant ce temps, afin de s’impliquer sans moindre erreur à la libération sécurisé de ces otages humanitaires innocent dans un délai raisonnable.
Le BEDEWA appelle aussi toute la jeunesse locale de Walikale, le chef de groupement Banabangi, les notables et leaders d’opinions chacun à son niveau de demeurer très vigilant en fournissant des informations nécessaires, justes et vérifiées au service territorial de sécurité en temps, dans le but d’obtenir la libération sécurisé et sans conditions de ces otages humanitaires puis dénicher et barrer la route sans désemparé de ce nouveau réseau des criminels.

TMB/ CONGOPROFOND.NET

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Zaïko Langa Langa : L’héritage éternel de Mbuta Matima dans les nuits de Kinshasa

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Le 26 mai 1996 disparaissait à Liège l’un des artisans les plus discrets mais les plus importants de l’histoire de Zaïko Langa Langa : Zéphyrin Matima Mpioso. 30 ans après son décès, de nombreux mélomanes continuent de s’interroger : pourquoi parle-t-on si peu de celui qui a pourtant tant contribué à la réussite et à la rigueur musicale du mythique orchestre kinois ?

Connu affectueusement sous le nom de « Ya Matim’s », Mbuta Matima était un véritable enfant de Matonge, anciennement Renkin, sur l’avenue Inzia. Guitariste talentueux, musicien méthodique et homme de l’ombre respecté, il incarnait le professionnalisme au sein du groupe.

Avant de rejoindre Zaïko Langa Langa en 1969, il avait débuté chez Stukas Boys aux côtés de Lita Bembo. D’abord influencé par les reprises pop occidentales, il évoluera progressivement vers la rumba et le sebene, devenant au fil des années l’un des piliers techniques du son Zaïko.

Un directeur artistique rigoureux et respecté

Souvent présenté comme soliste secondaire, Mbuta Matima était bien plus qu’un simple guitariste. Il occupait un rôle central dans l’organisation musicale du groupe : directeur artistique, arrangeur, coordinateur et auteur-compositeur.

Les habitués des concerts du mythique Kimpwanza Bar se souviennent encore des balances minutieuses qu’il dirigeait avant chaque prestation. Rigoureux et exigeant, il veillait à la qualité sonore et à la cohésion musicale de l’orchestre.

Plusieurs chansons portent son empreinte artistique, notamment :

« Toli Kolumpe »

« Kin Kiesse »

« Solomo »

« Nandimi te Nakotika te »

« Kazo »

« Masela »

« Kabobo »

« Mena »

« Reviens Hyppau »

À travers ces œuvres, Mbuta Matima a participé à construire l’identité musicale moderne de Zaïko, devenue une référence majeure de la rumba congolaise.

« A nge Matima, a Mbuta Matima, kolele ! » : cette phrase résonne encore comme un hommage à un homme dont le nom mérite d’être gravé parmi les grands bâtisseurs de la légende Zaïko.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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