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Provinces

Butembo : Masika Maghulu alerte sur la détresse des populations de l’Est

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L’ingénieure Masika Maghulu Arlette, secrétaire urbaine de l’Alliance des Congolais pour la Défense des Intérêts du Peuple (ACDIP), parti membre de l’Union sacrée, s’est exprimée ce mercredi 13 mai 2026 sur la situation sécuritaire, économique et humanitaire qui continue de fragiliser les populations de l’Est de la République démocratique du Congo.

Dans une déclaration à la presse, elle a remercié le Président de la République, Félix Tshisekedi, pour l’attention accordée à sa correspondance adressée le 16 mars dernier au sujet de la précarité de vie au Nord-Kivu.

Selon elle, la réponse du cabinet présidentiel constitue « un signe d’espoir pour des milliers de familles affectées par la guerre, l’insécurité et la misère ».

L’ingénieure Masika Maghulu a également salué les efforts du gouvernement, notamment la décision prise le 5 mai 2026 par Judith Suminwa Tuluka visant à supprimer certains frais douaniers ayant contribué à la hausse du prix du carburant au Nord-Kivu.

Toutefois, elle estime que cette mesure devrait être pérennisée afin de soulager durablement la population, alors que la situation socio-économique demeure préoccupante.

« Le prix des produits de première nécessité reste élevé. L’économie locale est asphyxiée par la guerre et les coûts douaniers excessifs à Kasindi, tandis que plusieurs déplacés de guerre vivent encore sans assistance », a-t-elle déploré après une descente sur terrain.

Face à cette situation, l’ingénieure Masika Maghulu appelle le Chef de l’État ainsi que les institutions nationales à renforcer le suivi auprès des ministères concernés, notamment ceux de la Sécurité, des Finances, de l’Agriculture et des Droits humains.

Elle plaide pour des actions concrètes afin de restaurer la paix, la dignité et le bien-être des populations de l’Est du pays.

En conclusion, elle a souligné que la population attend désormais des mesures fortes capables de protéger l’économie nationale, soulager les familles touchées par la crise et redonner espoir aux déplacés de guerre.

Dalmond Ndungo /Congoprofond.net

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Sud-Ubangi : L’Assemblée provinciale interpelle le ministre de l’Éducation sur des surfacturations présumées aux examens techniques

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Le mardi 12 mai 2026, l’hémicycle du Sud-Ubangi a servi de cadre à une audition déterminante. Le ministre provincial en charge de l’Éducation, Félix Mondesie Mondembo, a été convoqué par la commission socioculturelle de l’Assemblée provinciale pour s’expliquer sur une allégation de trop-perçu évalué à 25 000 francs congolais.

Cette somme aurait été illégalement exigée à des élèves finalistes de 4e année des humanités techniques durant les épreuves hors session de l’Examen d’État, édition 2026.

La rencontre, tenue dans la salle plénière, visait à dissiper les zones d’ombre entourant ces prélèvements contestés. Selon la députée Sandrine Demomo Moolo, présidente de la commission, de nombreuses plaintes ont émané des centres d’examen de Gemena ainsi que de plusieurs territoires de la province. Les familles dénoncent des frais supplémentaires imposés sous le prétexte fallacieux de « pratiques professionnelles », une justification jugée spécieuse et attentatoire à l’équité scolaire.

Face à ces révélations, la commission s’est engagée à instaurer un correctif pérenne. Sandrine Demomo a assuré que des mesures concrètes suivront les clarifications fournies par l’autorité éducative provinciale. Elle a, par ailleurs, exhorté les parents à signaler toute dérive similaire, en garantissant la confidentialité des lanceurs d’alerte afin de lever l’omerta qui entoure souvent ces pratiques prédatrices.

La commission parlementaire a également requis l’application de sanctions administratives exemplaires à l’encontre des auteurs de ces irrégularités, qualifiées de contraires aux textes en vigueur. L’objectif affiché est de restaurer la probité dans l’organisation des examens et de dissuader toute récidive.

Interrogé à l’issue de l’audition, le ministre Félix Mondesie a salué la rigueur méthodologique de la commission. Il a souligné que les interpellations des élus s’inscrivent dans une démarche de défense des intérêts du public. Reconnaissant la gravité des faits, il a promis des sanctions dissuasives contre les responsables identifiés, réaffirmant que l’éradication des antivaleurs constitue l’axe cardinal de son mandat.

Le ministre a conclu en appelant les sous-Proved, les inspecteurs chefs des pools et les parents à « une vigilance proactive. Une dénonciation précoce » qui permettrait une réaction diligente des instances compétentes.

Blaise Abita Etambe

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