Société
Kinshasa : la RN1 dans son tronçon entre Cité verte et Matadi-Kibala bientôt impraticable, la population appelle à une action urgente
La Route nationale numéro 1 (RN1) dans son tronçon compris entre le Triangle/Cité verte et le marché de Matadi-Kibala, dans la commune de Mont-Ngafula est dans un état de délabrement très avancé. Craignant que cette voie menant vers le Kongo Central devienne bientôt impraticable, ces usagers ont appelé, jeudi 2 avril 2026, les autorités compétentes à agir urgemment.
« Tout a commencé par un petit dégât insignifiant presque invisible. Et aujourd’hui nous faisons face à toute une route dégradée à la vue de tous », a témoigné une riveraine. Face à cette situation, les habitants s’interrogent : « Combien de temps encore cette route restera-t-elle dans cet état ? »
Entre les caniveaux bouchées et les stagnations d’eau sur la chaussée, les embouteillages s’accumulent et les piétons ne savent plus par où passer. L’insalubrité envahit le petit chemin réservé aux piétons, désormais remplis des déchets évacués de caniveaux il y a déjà quelques jours. « Nous avons des moustiques partout et nous ne pouvons plus passer sans salir nos chaussures », a-t-il déclaré.
Marthe Tshiela, stagiaire UCC
Actualité
Fils Ngeleza plaide pour un renforcement constitutionnel afin de préserver la souveraineté de la RDC
Le spécialiste de l’image et figure reconnue du secteur des médias congolais, Fils Ngeleza, a livré un message à forte portée patriotique appelant les Congolais à défendre l’intégrité territoriale et la souveraineté de la République démocratique du Congo face aux menaces sécuritaires, économiques et politiques.
Dans une déclaration largement relayée sur les réseaux sociaux, Fils Ngeleza insiste sur la nécessité pour le peuple congolais de « rester vigilant et uni » afin de protéger l’avenir du pays. Pour lui, la RDC demeure « un État souverain, indépendant, uni et indivisible » dont le territoire et les richesses naturelles ne peuvent faire l’objet d’aucune négociation.

Plaidoyer pour le renforcement de plusieurs articles de la Constitution
Au cœur de son message, le professionnel des médias propose un renforcement de plusieurs dispositions de la Constitution congolaise. Il cite notamment l’Article 1, qu’il souhaite voir consolidé afin d’interdire explicitement toute tentative de balkanisation du pays et de sanctionner toute complicité avec des projets de division du territoire national.
Concernant l’Article 9, Fils Ngeleza appelle à une souveraineté totale sur les terres, les minerais, les forêts et les ressources naturelles de la RDC. Il estime que les secteurs stratégiques, particulièrement les ressources minières, doivent rester sous contrôle majoritairement congolais.
Il plaide également pour une clarification de l’Article 10 relatif à la nationalité congolaise. Selon lui, les postes stratégiques liés à la défense, à la sécurité et à la souveraineté nationale devraient être réservés aux Congolais « de père et de mère », avec une loyauté exclusive envers la République.
Sécurité nationale et modernisation des FARDC
Dans son intervention, Fils Ngeleza met également l’accent sur la sécurité nationale. Il appelle au renforcement des dispositions des Articles 52, 56 et 57 afin de lutter efficacement contre les groupes armés, les infiltrations étrangères et le pillage économique des ressources du pays.
S’appuyant sur l’Article 63 de la Constitution, il rappelle que la défense du Congo constitue « un devoir sacré pour chaque Congolais ». Il encourage ainsi le développement de l’éducation patriotique ainsi qu’un soutien accru aux Forces armées de la République démocratique du Congo pour leur permettre d’assurer efficacement la protection du territoire national.
Enfin, il estime que les Articles 69 et 122 devraient davantage responsabiliser les dirigeants dans la préservation de l’intégrité territoriale et permettre une modernisation obligatoire des forces de défense et de sécurité.
« Le Congo aux Congolais »
Tout en se disant favorable à la coopération africaine et à l’unité entre les peuples, Fils Ngeleza affirme que cette ouverture ne doit jamais se faire « au détriment de la souveraineté de la République démocratique du Congo ».
« Aucun accord, aucune puissance étrangère, aucun groupe armé ne peut disposer de notre territoire, de nos richesses naturelles ou de notre souveraineté nationale », martèle-t-il, avant de conclure par un message fort : « Notre territoire est sacré, inviolable et non négociable. Le Congo aux Congolais ».
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
