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Kongo-Central : 2025, une année d’actions multisectorielles sous l’impulsion du ministre Fiston Lubaki

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L’année 2025 a été marquée par une série d’initiatives concrètes menées par le ministre provincial de l’Agriculture, du Développement rural, de la Pêche et de l’Élevage, de l’Urbanisme et de l’Habitat, Son Excellence Fiston Lubaki, dans le but de transformer le secteur agricole du Kongo-Central et de renforcer l’économie provinciale. Du lancement de la campagne agricole 2025-2026 à la vaccination contre la rage canine et la peste des petits ruminants, en passant par la dotation logistique des agents de terrain, la rigueur fiscale aux frontières et des partenariats innovants, son action s’est déployée sur plusieurs fronts.

Des engins roulants pour les agents de terrain : motos pour les agronomes de 55 secteurs, une Toyota et 27 motos pour les agents impliqués au PNDA

L’une des actions les plus tangibles de l’année a eu lieu en mai, avec la réception d’un lot important de motos et d’une Jeep Toyota 4×4 destinées au Programme national de développement agricole (PNDA).

Cette dotation répond à un problème de mobilité identifié chez les agronomes et inspecteurs territoriaux, constat dressé par le ministre lors de ses itinérances dans les dix territoires de la province. Ces engins ont été mis à la disposition des agronomes des 55 secteurs du Kongo-Central afin de faciliter leur présence sur le terrain, ainsi qu’aux agents des services publics impliqués dans la mise en œuvre du PNDA.

Dans une note officielle, le ministère précise que cette initiative s’inscrit dans le programme de gouvernance du gouverneur Grâce Nkuanga Masuangi Bilolo, visant à « lier l’utile à l’agréable » et à favoriser l’essor du secteur agricole et du développement rural.

Réception des intrants agricoles et participation à la campagne agricole 2025-2026

À Menkao, à Kinshasa, Fiston Lubaki a pris part activement au lancement, par le Président de la République Félix Tshisekedi, de la campagne agricole 2025-2026, ainsi qu’à la distribution des intrants et outils agricoles motorisés.

La province du Kongo-Central, par l’entremise du ministre provincial de l’Agriculture, a bénéficié, comme les 26 provinces du pays, de tracteurs, semences et outils aratoires destinés aux associations, entreprises, acteurs et ménages agricoles.

Des personnes sauvées et des petits ruminants vaccinés

Grâce à l’engagement du ministre Lubaki, soutenu par le gouverneur de province, le Kongo-Central a été doté d’un lot important de vaccins pour lutter contre la rage canine et la peste des petits ruminants, contribuant ainsi à la protection des populations et du cheptel.

La pêche n’a pas été oubliée en 2025

Les unions des associations de pêcheurs de Matadi, Boma, Muanda, Inga, Luozi, Mafuambu et Kinganga ont été dotées de matériels et d’outils de pêche. Cette dotation du gouvernement central de la République démocratique du Congo a été rendue possible grâce au plaidoyer du gouverneur Grâce Nkuanga Masuangi Bilolo et au pragmatisme de son lieutenant, Fiston Lubaki.

Outre les pêcheurs, les mareyeuses ont bénéficié d’outils de conservation et de transformation des produits halieutiques. L’année a également été marquée par la mise en place de l’Union des associations des pêcheurs du Kongo-Central. Dans une dynamique de structuration du secteur, près d’une centaine d’associations ont été regroupées en unions sur l’ensemble des sites où la pêche constitue une activité rentable.

Rigueur et unité aux frontières : la mission au poste de Lufu

Au mois d’août, l’action du ministre Lubaki s’est portée sur le poste frontalier de Lufu, dans le territoire de Songololo. Du 15 au 17 août, il y a réuni les responsables des services de quarantaine animale (SQAH) et végétale (SQAV), placés sous sa tutelle.

L’objectif était double : mettre fin aux querelles internes et exhorter les agents à se concentrer sur leur mission principale, la maximisation des recettes de l’État issues des activités frontalières. « Il faut cesser de privilégier les intérêts égoïstes », a-t-il déclaré, insistant sur l’application stricte des instructions officielles et sur la nécessité de résultats concrets pour renforcer l’économie nationale. À l’issue de la mission, le ministre a exprimé l’espoir de voir les recettes doubler, voire tripler, dans les mois suivants.

Partenariat public-privé : le projet agricole de Cédric Bakambu

Autre fait marquant de l’année : la visite à Matadi de l’international congolais Cédric Bakambu, attaquant du Real Betis, dont la fondation finance entièrement un projet agricole. Il a rencontré le ministre Lubaki et d’autres autorités provinciales.

Le projet, en préparation depuis deux ans, prévoit l’implantation d’une usine de transformation dédiée à la culture du maïs à Kinzau-Vuete, dans le territoire de Seke-Banza. Cette initiative privée, soutenue par les autorités provinciales, vise à renforcer l’autosuffisance alimentaire et à créer des emplois locaux.

L’arrière-plan institutionnel : un gouvernement provincial actif

L’action du ministre Lubaki s’inscrit dans un contexte de gouvernement provincial dynamique, illustré par les réunions régulières du Conseil des ministres présidé par le gouverneur. La 8ᵉ réunion ordinaire, tenue fin octobre 2025, a été consacrée à l’évaluation des actions prioritaires et à la poursuite des réformes de gouvernance, offrant un cadre propice aux initiatives sectorielles.

Des missions de représentation et de contrôle

L’année 2025 a également été marquée par de nombreuses missions, tant à l’intérieur de la province qu’à l’extérieur du pays, notamment en République d’Angola et en France, dans le cadre de la représentation et du suivi des intérêts du Kongo-Central.

La reconnaissance du travail accompli

Le travail abattu au cours de l’année 2025 a été couronné par une reconnaissance nationale. Fiston Lubaki s’est vu décerner plusieurs diplômes de mérite par des organisations telles que la SENAPEFIC, Kongo Award et Ba Mamans Bilanga.

Perspectives : une dynamique à consolider

L’année 2025 apparaît ainsi comme une période d’actions soutenues pour le ministre Fiston Lubaki, articulées autour de trois axes majeurs : l’équipement des services techniques, l’assainissement et le renforcement de la fiscalité aux points stratégiques, et l’encouragement des investissements privés dans la transformation agricole. Des actions qui, inscrites dans la durée, pourraient contribuer significativement à la modernisation du secteur agricole du Kongo-Central.

Mfumu Diasilwa/CONGOPROFOND.NET 

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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