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Coopération

Lagos 2025 : La Africa Food Bank Conference consacre l’essor des banques alimentaires africaines et la montée en puissance de Mapendo RDC

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La Africa Food Bank Conference – GFN 2025 a tiré ses rideaux ce jeudi 20 novembre au Sheraton Lagos Hotel, au Nigeria, après quatre jours d’échanges denses, de réflexion stratégique et de consolidation du réseau africain des banques alimentaires. Du 17 au 20 novembre, cette grande messe annuelle a réuni l’ensemble des acteurs engagés dans la lutte contre la faim et le gaspillage alimentaire, autour d’une ambition commune : bâtir des systèmes résilients et durables pour un continent sans insécurité alimentaire.

Cette édition a rassemblé les délégations venues du Kenya, du Nigeria, de l’île Maurice, du Mozambique, de Madagascar, de la Côte d’Ivoire, de l’Éthiopie, du Ghana, ainsi qu’une équipe de la Global FoodBanking Network (GFN) en provenance de Chicago. La République démocratique du Congo y a été brillamment représentée par Mapendo, première et unique Banque alimentaire du pays, très active tout au long des travaux.

Un laboratoire d’idées et de solutions africaines

La conférence a été un véritable carrefour d’expériences, où chaque pays a exposé ses avancées, ses obstacles et ses innovations. Entre panels, ateliers interactifs et discussions thématiques, les participants ont confronté leurs modèles, dégagé des synergies et exploré de nouvelles pistes de collaboration continentale.

Le moment fort de la journée du mercredi fut la visite des installations de Lagos FoodBank Initiative (LFI), la Banque alimentaire du Nigeria. Les différentes délégations y ont découvert les mécanismes logistiques, les stratégies opérationnelles et les partenariats qui permettent à LFI de soutenir des milliers de ménages. Cette immersion a également permis des échanges avec deux principaux partenaires et fournisseurs de LFI, offrant un aperçu concret d’un modèle national en pleine expansion.

Mapendo RDC : une présence forte, proactive et remarquée

Au fil des sessions, Mapendo ne s’est pas contentée d’une présence symbolique : elle a porté haut la voix de la RDC. Dès l’ouverture, Mme Grâce Kapinga, Chargée d’administration et finance, a présenté de manière éloquente le parcours de la Banque Alimentaire Mapendo, ses partenariats stratégiques, ses opportunités de croissance et les défis propres au contexte congolais, où l’insécurité alimentaire reste un défi majeur. Elle a également mis en avant la vision futuriste de Mapendo et ses projets d’expansion.

Le dernier jour, c’est M. Régis MBUYI NGUDIE, Chargé de communication, qui a captivé l’auditoire avec un exposé sur la stratégie de communication de Mapendo, conçue pour mobiliser, sensibiliser et bâtir une identité forte autour de la sécurité alimentaire en RDC.

En réunissant ces deux interventions, Mapendo a réaffirmé son rôle pionnier dans le pays : lutter durablement contre la faim, réduire le gaspillage alimentaire et soutenir les communautés vulnérables.

Une clôture chaleureuse, tournée vers l’avenir

La conférence s’est conclue dans une ambiance conviviale autour d’un verre partagé avec les partenaires de Lagos FoodBank Initiative. Ce moment informel mais stratégique a permis de renforcer les liens, d’ouvrir de nouvelles perspectives de coopération et de jeter les bases de futurs partenariats panafricains, indispensables pour accélérer la lutte contre l’insécurité alimentaire sur le continent.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

Coopération

USA-RDC : Félix Tshisekedi rejette les accusations de bradage des minerais et jure sur leur valorisation par la transformation locale et la création d’emplois

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S’exprimant mercredi 6 mai 2026, à la Cité de l’Union africaine, devant la presse congolaise, le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a rejeté les accusations selon lesquelles l’accord de Washington aurait conduit au bradage des richesses minières congolaises au détriment de la population qui peine à en bénéficier. 

Le chef de l’État a insisté sur sa vision de valorisation des ressources naturelles à travers la transformation locale des minerais, le développement des infrastructures et la création d’emplois. Il a enfin réaffirmé qu’il ne sacrifiera jamais les intérêts du pays ni les richesses nationales pour des intérêts personnels.

Dans la foulée, il a expliqué qu’à son arrivée au pouvoir, il avait ordonné un audit des anciens contrats miniers afin de corriger certaines irrégularités et d’obtenir de meilleurs avantages pour la RDC. Il a également assuré que les nouveaux partenariats sont suivis avec transparence et présentés au Parlement ainsi qu’à certaines organisations de la société civile.

Suzanne Ngulandjoko, stagiaire UCC

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