Provinces
Tshikapa en deuil : Le député Simon Mulamba aux obsèques de Ntumba Fernand, jeune cadre de la santé
Le député national Simon Mulamba Mputu a pris part, ce dimanche 13 juillet 2025, aux funérailles de Ntumba Fernand, administrateur gestionnaire de la zone de santé de Kanzala. Figure montante du secteur sanitaire et jeune cadre prometteur de Tshikapa, Ntumba était apprécié tant pour ses compétences que pour son engagement envers sa communauté.
Président national du parti politique CODEP, maître Simon Mulamba, élu du territoire de Tshikapa, a tenu à manifester personnellement sa solidarité à la famille du disparu. Originaire du secteur Entre-Kasaï-Kabambayi, Ntumba Fernand appartenait à la communauté Lulua Bashilange, à laquelle s’est également adressé le député : « Les mots ne suffisent pas à exprimer notre tristesse. S’il nous a quittés sur cette terre, il demeure à jamais vivant dans nos cœurs. Nous sommes à vos côtés en ces moments de grande douleur. »
Présent tout au long de la cérémonie, Simon Mulamba a accompagné la dépouille jusqu’à sa dernière demeure, au cimetière de Tshimbu, témoignant par ce geste de son attachement à ceux qui œuvrent pour le bien commun dans sa circonscription.
Ntumba Fernand laisse derrière lui une veuve éplorée et six enfants orphelins (deux garçons et quatre filles) dont l’avenir interpelle désormais les consciences locales.
Clementus Lua Mbombo/CONGO PROFOND.NET
Provinces
VBG au Kasaï-Central : la ligne 122 promue auprès des jeunes par les consortiums ONG DIBA et VJKA-ASBL en partenariat avec CPJ
À Kananga, la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) s’intensifie avec l’implication des jeunes. Près de 300 participants, filles et garçons, ont pris part, jeudi 30 avril 2026, à un atelier de vulgarisation de la ligne verte 122, organisé dans la salle CEICA par les ONG DIBA et Voix des Jeunes du Grand Kasaï (VJKA-ASBL), en partenariat avec le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ).
Ces assises d’une journée se sont tenues en présence de la représentante de la ministre provinciale en charge du Genre, Famille et Enfant, ainsi que du chef de division provinciale de la jeunesse. Elles avaient pour objectif de fournir aux jeunes des moyens concrets et sécurisés pour dénoncer les cas de violences, qu’ils concernent les filles ou les garçons.
Au centre des échanges figurait la ligne verte 122, un numéro gratuit destiné au signalement des violences sexuelles et autres formes d’abus. Malgré son importance, cet outil reste encore peu connu dans plusieurs communautés, ce qui limite son utilisation.
Facilitatrice des travaux, Laetitia Wele Ngalula, coordonnatrice nationale de l’ONG DIBA, a rappelé que la ligne 122 constitue un mécanisme efficace pour signaler rapidement les violences et orienter les victimes vers des structures de prise en charge.
De son côté, Emmanuel Kabangu Mundidimbi, président du Conseil provincial de la jeunesse du Kasaï-Central, a encouragé les jeunes à s’approprier ce numéro vert. Selon lui, son efficacité dépend avant tout de son utilisation par la population, en particulier la jeunesse.
Un accent particulier a été mis sur les jeunes filles mères, souvent exposées à des situations de vulnérabilité. Les organisateurs ont insisté sur l’importance de leur accès à l’information afin de leur permettre de se protéger et de dénoncer les abus.
À l’issue de l’atelier, plusieurs participants ont exprimé leur satisfaction et leur engagement à relayer les messages dans leurs communautés. Grâce Ditalala, l’une des participantes, a promis de sensibiliser d’autres jeunes sur l’importance de la ligne 122.
À travers cette activité, les organisateurs entendent renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre dans la province, en misant sur l’engagement des jeunes et la promotion des mécanismes de dénonciation disponibles.
Mike Tyson Mukendi/Congoprofond.net
