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Provinces

Beni : clôture de la formation douanière et remise de 45 brevets aux lauréats du campus à kasindi

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La cérémonie de collation de deuxième promotion des déclarants en douane au sein de CAMPUS DE FORMATION DOUANIÈRE-ONGD-CFD/ACCAD de Kasindi, a eu lieu samedi 26 avril 2025, à l’hôtel poa au poste frontalier de Kasindi en territoire de Béni au Nord Kivu.

Ce moment de très réjouissances à connu plusieurs temps forts : le mot des lauréats, le rapport du campus de formation par le secrétaire général Junior Kombo et la proclamation des résultats puis le cocktail.

Au total 45 lauréats ont été collés pour cette deuxième promotion de formation douanière à cité frontalière de kasindi,un sentiment de satisfaction du fonctionnaire délégué du gouverneur affecté à kasindi Kambale SIVYAVUYIRWA Barthélémy présent à cette cérémonie qui à promis son soutien aux nouveaux déclarants dans leurs nouveau domaine et les appels à lutté contre la fraude douanière.

« Ma joie est immense pour ces nouveaux déclarants qui vient de terminer une bonne formation douanière, je vais les soutenir dans leurs carrières et à eux aussi de lutté contre la fraude douanière vis que kasindi est la seule porte d’entrée de la province du Nord Kivu actuelle » a-t-il dit le fonctionnaire délégué aux lauréats.

Signalons que la cérémonie à débuté par un défilé au rythme des fanfares sur la route nationale numéro 4 et plusieurs personnalités politico-administratives ont été présentés à cette cérémonie de clôture de la deuxième édition de formation douanière, collation et remise des brevets aux lauréats de CAMPUS DE FORMATION DOUANIÈRE-ONGD-CFD/ACCAD.

A l’occasion de cette cérémonie qui à débuté par un défilé au rythme des fanfares sur la route nationale numéro 4 , plusieurs personnalités politico-administratives de kasindi ont été présentés à cette cérémonie de collation et remise des brevets aux lauréats.

Retenez que la première édition, le CAMPUS DE FORMATION DOUANIÈRE-ONGD-CFD/ACCAD avait couronné 43 lauréats à cité frontalière de kasindi.

Gerlance Sengi/ Congo profond.net

Provinces

« Le Haut-Uele ne peut pas supporter 30 ans de guerre » : Moïse Mahuka appelle les jeunes à rejeter les groupes armés

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Face aux inquiétudes grandissantes liées à la situation sécuritaire dans le nord-est de la République démocratique du Congo, Moïse Mahuka, leader d’opinion du territoire de Watsa, appelle la jeunesse du Haut-Uele à faire preuve de responsabilité en refusant toute collaboration avec les groupes armés qui tenteraient de s’implanter dans la province.

Dans une interview exclusive accordée à CongoProfond.net dans la soirée du mercredi 10 juin 2026, il a lancé un message fort à l’endroit des jeunes, les exhortant à ne jamais céder aux promesses financières des mouvements rebelles.
« La situation est complexe. Je demande aux habitants du Haut-Uele et particulièrement aux jeunes du territoire de Watsa de ne jamais intégrer un mouvement rebelle, quel que soit le montant d’argent qui pourrait leur être proposé », a déclaré Moïse Mahuka.

Pour lui, l’expérience douloureuse vécue dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu doit servir d’avertissement aux populations du Haut-Uele.
« Depuis 1996, les populations des Kivu vivent dans un contexte de guerre quasi permanent. Est-ce que le Haut-Uele sera capable de supporter trente années de conflit ? Nous devons réfléchir sérieusement à cette question », a-t-il souligné.

Selon ce leader d’opinion, la province du Haut-Uele ne dispose ni des infrastructures ni des capacités économiques suffisantes pour faire face à une crise sécuritaire prolongée. Il rappelle que de nombreuses familles dépendent du commerce avec les territoires voisins ainsi qu’avec l’Ouganda pour leur survie quotidienne.
« Notre province dépend largement des échanges avec l’Ituri, notamment les territoires d’Aru et de Mahagi, ainsi qu’avec la ville d’Arua en Ouganda. Peut-on raisonnablement accepter d’insécuriser une province qui peine déjà à garantir sa sécurité alimentaire ? », s’est-il interrogé.
Moïse Mahuka a également dénoncé toute implication éventuelle de jeunes du Haut-Uele dans les réseaux de soutien aux groupes armés.
« S’il y a des enfants du Haut-Uele ou de Watsa qui ont déjà intégré ces mouvements ou qui collaborent avec eux, ils doivent comprendre qu’ils travaillent contre les intérêts de leur propre peuple et compromettent l’avenir de leur province », a-t-il affirmé.

Évoquant la présence de réfugiés sud-soudanais sur le sol congolais, il a rappelé que l’insécurité contraint souvent les populations à abandonner leurs terres et leurs moyens de subsistance.
« Les réfugiés sud-soudanais sont en RDC parce qu’ils ont fui l’insécurité dans leur pays. Si demain la guerre s’installe chez nous, où irons-nous ? Qui nous accueillera au Soudan du Sud ? », a-t-il questionné.

Le leader d’opinion a par ailleurs attiré l’attention sur les défis auxquels fait face la jeunesse locale. Selon lui, la prolifération de certaines pratiques destructrices au fil des années a contribué à fragiliser une partie de la jeunesse, au détriment de son engagement citoyen et patriotique.
« Nous avons besoin d’une jeunesse responsable, consciente de ses devoirs envers la nation. Une jeunesse capable de défendre les valeurs de paix, de travail et de développement. Nous ne devons pas nous laisser entraîner dans des aventures qui ne produisent que souffrances et destructions », a-t-il insisté.

Pour Moïse Mahuka, la préservation de la paix demeure aujourd’hui la principale condition du développement du Haut-Uele. Il invite ainsi les jeunes à privilégier l’éducation, l’entrepreneuriat et le travail communautaire plutôt que les voies de la violence armée.
« Le Haut-Uele a besoin de paix pour se développer. Nous devons protéger notre province et préparer un avenir meilleur pour les générations futures », a-t-il conclu.

Junior kasamba/Congoprofond.net

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