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Ligue 1 : VClub arrive en play-offs boitillant, explication de son effondrement en 5 points

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La descente aux enfers de l’AS VClub devient inquiétante, préoccupante. Le deuxième plus grand club de la RDC est tombé dans une spirale infernale, où sa grandeur et son histoire ont fondu comme de la glace exposée
au soleil mais comment expliquer une telle déconfiture pour une équipe, certes en pleine reconstruction, qui a pratiquement tout changé pour réussir ?

Il y a quelques semaines, VClub était en tête du classement du groupe B de la Ligue 1, à la surprise absolue de tout le monde, le club dirigé par Amadou Diaby a fini en 4e position, et cela, après avoir enchaîné 8 matchs sans victoire avant le succès contre Kuya AC. C’est la pire série pour un club du top 3 congolais. Les Vert et Noirs se sont qualifiés de justesse pour la phase des playoffs mais leur avenir ans cette étape décisive du championnat laisse beaucoup de sportifs perplexes. Voulez-vous miser sur l’AS VClub, voici les APK les plus populaires pour les paris sportifs essaient d’être optimistes. Abonné aux victoires, aux records et aux démonstrations de force, les Dauphins Noirs sont au bord du précipice, et battent tristement des records de contre-performances. Il y a des raisons qui sous-tendent ce cataclysme qui secoue VClub. Des raisons aussi bien sportives qu’extra-sportives.

1. Des dirigeants fanfaron et inefficaces

A l’image de Congo Football, VClub doit sa chute vertigineuse à ses dirigeants. Amadou Daiby a succédé àBestine Kazadi à la tête du club le 19 décembre 2023. Il disait être venu pour restructurer le club et en faire un de plus grands d’Afrique. Des mois après, cette promesse de campagne, qui avait convaincu les votants à lui faire confiance, ressemble à un trafic d’espoir, une chimère qui hante désormais les esprits vert et noir. Car, faut-il le dire, Amadou Diaby fait déjà pire que ses deux prédécesseurs que sont ; Bestine Kazadi et Gabriel Amisi Kumba. Jamais VClub n’avait connu pareille impasse. Tout ça, c’est aussi la faute à un management biaisé de son comité directeur. Trop de paroles, peu d’actions. Depuis son élection comme président de VClub, Diaby n’a entrepris aucune action d’envergure rimant avec sa volonté exprimée de refonder le club, le ramener au sommet du football congolais et continental. L’on a l’impression d’être en face d’un apprenant, qui imaginait facile la gestion d’une équipe à la taille de l’AS VClub, bien avant de se découvrir devant la réalité. Face à cette réalité implacable, il a lui-même décidé de partir.

2. Un sponsoring volatile

Dans la foulée de son élection, Amadou Diaby avait présenté le puissant entrepreneur turc, Turhan Mildon comme sponsor de l’AS VClub. Le patron de la société Milvest avait fièrement accepté cette fonction devant le conseil suprême du club, promettant, à son tour, la disponibilité des moyens financiers conséquents pour la réalisation du projet porté par Amadou Diably. La construction d’un stade moderne pour VClub et la réhabilitation du centre d’entraînement de Kimbondo étaient également annoncées. Près de deux ans après, la désillusion est complète pour les supporters de VClub. Ils n’ont rien vu, rien n’a été fait. Mildon s’est discrètement retiré sans avoir réalisé une seule lettre de ses promesses, laissant VClub et son président dans un trou sans fond. L’on parle de 4 mois d’arriérés pour les joueurs et le staff technique.

3. Un recrutement inadéquat

À la fin de la saison dernière, VClub opérait un grand ménage dans son effectif. Seuls 8 joueurs ont été retenus. 18 ont été recrutés pour construire une nouvelle équipe censée laver l’affront essuyé par les Moscovites. Ils sont venus de presque partout en Afrique, de la Mauritanie aux îles Comores en passant par la Côte d’Ivoire, Cameroun, le Burundi et Gabon, les recruteurs croyaient frapper un grand coup sur le mercato en annonçant chaque jour qui passait, l’arrivée d’un nouveau joueur, en même temps que les nouveaux joueurs du TP Mazembe. Mais les prestations de l’équipe ont prouvé tout le contraire, bien que ceux qui ont la meilleure application pour les paris sur le football en RDC lui aient accordé un bénéfice du doute. Vita Club a été éliminé précocement de la Coupe de la Confédération, boitillant en championnat. Même l’arrivée de plusieurs jeunes en pleine saison, notamment Mohamed Mgunda, Emile Kalume, Kevine Makoko, Jacques BuimiKévin n’a pas su soigner les maux pendant de VClub.

4. Un staff technique non à la hauteur

Youssouph Dabo était-il l’homme de la solution pour VClub ? Non. Le coach sénégalais officialisé en octobre dernier, n’avait pas la force de porter le poids d’une équipe avec la pression et les exigences comme VClub. Son style de jeu incompréhensible et ses méthodes inefficaces ont complètement endormi le grand Vita Club dans une caserne d’incertitudes, des résultats à la limite du tolérable depuis le début de la manche retour du championnat. L’AS VClub de Kinshasa n’est plus aussi redoutable qu’on pourrait l’imaginer. Les Dauphins Noirs entassent des défaites et des résultats nuls. Alors que personne ne pouvait le pronostiauer sur Ngengeparis sportif, les Bana Mbongo ont mordu la poussière même face à des équipes modestes et de promus à l’instar des Anges Verts, Celeste FC... La situation était devenue insoutenable, Dabo n’a proposé aucune révolution tactique pour sortir Vita Club du trou, raison por laquelle il a été limogé le 10 avril dernier, et remplacé par son adjoint Bruno Ferry. L’AS VClubarrive en play-offs comme un canard boiteux, dans la méformede sa vie, rien d’augure une bonne aventure dans cette phase, mais si vous etes un amateur des paris sportifs, n’hésitez pas à tenter votre chance sur les prochains matchs des play-offs et choisissez votre bonus pour les paris RDC.

5. Vestige d’une grandeur dépassée

Le prestige de VClub n’est plus qu’un vestige, sa grandeur s’éclipse saison après saison, il ne lui reste que son nom. Depuis la dernière finale de Coupe de la CAF disputée et perdue en 2018, contre le Raja Casablanca, l’AS VClub n’a plus franchi l’étape des groupes en compétitions africaines interclubs. Pire, seulement un seul titre de la Linafoot depuis et une polémique Coupe du Congo. Le club a vécu plusieurs éliminations au tour préliminaire tel un club ordinaire, sans histoire.

Par Isaac BAMPENDE B.

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Joseph Kabila : « Il faut balayer le système actuel et renouveler la classe politique congolaise »

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L’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a livré une rare prise de parole publique dans une déclaration rendue publique ce jeudi 11 juin. Au cœur de son message : une critique sévère de la gouvernance actuelle et un appel à une profonde transformation du paysage politique congolais.

Un plaidoyer pour un changement radical

Selon Joseph Kabila, la crise multidimensionnelle que traverse la RDC est avant tout le résultat d’un problème de gouvernance. L’ancien chef de l’État estime qu’un simple changement de dirigeants ne suffirait pas à redresser le pays.

« Il faut balayer ce système », affirme-t-il, plaidant pour une refonte de la classe politique congolaise afin de permettre l’émergence d’une nouvelle génération de dirigeants.

Une nouvelle classe politique pour la RDC

Pour l’ancien président, les mécanismes traditionnels de renouvellement politique n’ont pas produit les résultats escomptés. Il suggère ainsi d’explorer d’autres voies, notamment l’organisation de primaires, afin de favoriser une compétition politique plus ouverte et plus représentative.

Joseph Kabila considère que le système actuel ne permet pas d’apporter les changements profonds dont le pays a besoin et qu’une participation accrue des citoyens sera indispensable dans ce processus.

Le rôle central des citoyens

Au-delà des réformes institutionnelles, l’ancien président insiste sur la nécessité de renforcer le sens civique de la population. Selon lui, la transformation de la RDC ne pourra se réaliser que grâce à une implication active des Congolais dans la vie publique et dans la défense des valeurs démocratiques.

Il prévient toutefois qu’un tel chantier demandera du temps et ne pourra être mené à bien « ni en quelques semaines, ni en quelques mois ».

Une vision pour l’avenir du pays

Cette sortie médiatique intervient dans un contexte politique et sécuritaire particulièrement tendu en RDC. À travers ses déclarations, Joseph Kabila appelle à une réflexion de fond sur l’avenir du pays, estimant que les défis actuels nécessitent des réponses structurelles plutôt que des solutions ponctuelles.

L’ancien président défend ainsi l’idée d’un renouvellement du système politique et d’une mobilisation citoyenne capable d’accompagner les réformes qu’il juge indispensables pour la stabilité et le développement de la République démocratique du Congo.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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