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Politique

Guerre du M23/Rwanda : Suspendant la marche de l’Ecidé de ce samedi, Martin Fayulu invite tous les Congolais à la cohésion nationale

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Martin Fayulu, le président national de l’Ecidé (Engagement citoyen pour le développement), a annoncé la suspension de la marche de colère de son parti prévue ce samedi 1er février à Kinshasa et sur tout le territoire national. L’opposant congolais, par ailleurs, appelle à la cohésion nationale pour faire face à l’agresseur.

Dans un communiqué présenté à la presse par le secrétaire général de l’Ecidé, Devos Kitoko, il a été souligné que cette suspension est le résultat des actes de vandalisme et des scènes de pillage qui ont eu lieu lors des manifestations populaires cette semaine. «Cependant, face à la montée des tensions, aux actes de vandalisme et aux scènes de pillage observées lors des manifestations populaires de cette semaine, le Président élu, après de larges consultations avec le Bureau national de l’ECiDé et le Collège des fondateurs de LAMUKA, a pris la décision de suspendre la marche de ce samedi », peut-on lire dans le communiqué.

Le professeur Devos Kitoko a précisé que cette décision vise à éviter toute escalade de violence et à préserver la paix sociale en République Démocratique du Congo.

Par ailleurs Martin Fayulu appelle les Congolais à préserver la paix sociale et la cohésion nationale. « C’est ensemble, dans un élan de solidarité et d’unité, que nous allons sauver notre patrie du danger qui la menace», a explicité le communiqué

Il est important de noter que les autorités urbaines avaient déjà suspendu les manifestations publiques en raison de violences constatées, notamment celles survenues mardi dernier. Cette annonce avait été faite par le gouverneur de la ville, Daniel Bumba.

Dorcas Ntumba

Politique

Andy Bemba charge Joseph Kabila : « Une incohérence politique au service d’intérêts cachés »

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Dans une sortie médiatique au ton incisif, Andy Bemba, président national du parti « Nouvelle Pensée » (NP), s’est exprimé ce vendredi 1er mai 2026 à la suite du discours de Joseph Kabila, intervenu après les sanctions qui lui ont été infligées par les États-Unis. Cette réaction s’inscrit dans un contexte politique particulièrement délétère, marqué par des tensions persistantes dans l’Est de la République démocratique du Congo. « Ces sanctions américaines renforcent ma détermination à défendre la RDC », a déclaré l’ancien chef de l’État.

Selon Andy Bemba, les propos de Joseph Kabila traduisent une contradiction manifeste, voire une duplicité politique difficilement défendable. « Lorsque le président honoraire parle de dictature tout en semblant s’aligner avec une rébellion impliquée dans les violences à l’Est, cela révèle une incohérence majeure dans son discours », a-t-il affirmé, dénonçant une posture qu’il juge à la fois ambiguë et stratégiquement orientée.

L’ancien président, qui a dirigé le pays durant près de deux décennies, se retrouve aujourd’hui au cœur de vives critiques, notamment en raison de positions jugées paradoxales. Pour Andy Bemba, cette attitude est d’autant plus problématique qu’elle émane d’une figure ayant longtemps incarné l’autorité suprême. « Un patriote, et plus encore un ancien président après 18 ans de pouvoir, ne peut agir de la sorte », a-t-il martelé, soulignant une dissonance entre les discours et les actes.

Au-delà de la critique politique, Andy Bemba va plus loin en prêtant à Joseph Kabila des motivations moins avouables. « Derrière le discours sur la dictature se cache en réalité la défense d’intérêts personnels », a-t-il soutenu, évoquant une instrumentalisation du registre démocratique à des fins stratégiques.

Cette charge, aux accents particulièrement sévères, met en lumière les fractures profondes qui traversent la scène politique congolaise. Elle interroge également la crédibilité des prises de position des anciens dirigeants, surtout lorsqu’elles s’inscrivent dans des dynamiques perçues comme contraires à l’intérêt national.

Dans un climat politique où les discours rivalisent avec les non-dits, la frontière entre conviction et calcul semble plus que jamais ténue, laissant planer le doute sur la sincérité des engagements affichés.

Blaise Abita Etambe / CongoProfond.net

 

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