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900 bancs contre l’abandon scolaire : Le Service National équipe, les ex-kuluna construisent
Dans un pays où trop d’élèves apprennent debout ou assis à même le sol, une lueur d’espoir vient de surgir dans trois écoles techniques de Kinshasa. Ce mercredi, le Service national a distribué 900 bancs-pupitres flambant neufs, fabriqués par d’anciens délinquants réinsérés. Une action forte, posée au nom du président Félix Tshisekedi, et qui mêle soutien à l’éducation et réinsertion sociale.

Un geste présidentiel pour l’école publique
À travers la campagne « Pas d’école sans bancs en RDC », le Service National, bras opérationnel de la présidence, a livré du mobilier scolaire à trois établissements techniques : l’Institut technique et commercial de Lemba, l’Institut technique social et industriel Moteyi (Lemba) et l’Institut technique et commercial Bokolo (Bandalungwa). Chacun a reçu 300 bancs-pupitres, en réponse au cri de détresse des responsables scolaires face au manque chronique d’équipement.
Remis en main propre par le Lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, commandant du Service National, ces bancs représentent plus qu’un simple don : ils incarnent une volonté politique, celle de bâtir une école publique digne et accessible.

Des bancs fabriqués par ceux qu’on n’attendait plus
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Ces bancs ont été conçus et assemblés par des anciens kuluna, ces jeunes longtemps perçus comme irrécupérables. Pris en charge par le Service National, ils ont été formés aux métiers du bois, à la sécurité au travail et à la gestion de projet. Encadrés, outillés et responsabilisés, ils ont transformé leur passé trouble en avenir utile.
De la découpe à l’assemblage, leur travail a été salué pour sa qualité et sa robustesse. En construisant pour les autres, ils reconstruisent aussi leur propre vie.

Une campagne appelée à grandir
Cette première opération réussie à Kinshasa n’est qu’un début. Le Service national prévoit de déployer cette initiative dans plusieurs provinces, avec l’objectif de doter toutes les écoles publiques de mobilier adéquat. Les régions prioritaires seront déterminées selon les besoins recensés par les inspections provinciales.

Cette dynamique s’inscrit dans le cadre de la promesse présidentielle d’une éducation gratuite et de qualité pour tous, sans distinction de lieu ni de condition sociale.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Kibali et ses 700 partenaires congolais : Le pari réussi du contenu local à Watsa, avec IOB en première ligne !
Dans le territoire de Watsa, où se trouvent les sites miniers de Durba et Doko, l’histoire de Kibali Gold Mine ne se résume pas à l’exploitation de l’or. Depuis le lancement de ses activités, la société minière a favorisé l’émergence d’un tissu entrepreneurial local capable d’accompagner son développement. Parmi les entreprises qui incarnent cette réussite figure Inter Oriental Builders Sarl (IOB), une société congolaise dont la croissance est étroitement liée à la politique de promotion du contenu local mise en œuvre par Kibali.

Kibali, le poumon économique du Haut-Uélé
Au fil des années, Kibali Gold Mine s’est imposée comme le principal moteur économique du nord-est de la RDC. Les investissements réalisés dans le pays dépassent aujourd’hui 6,3 milliards de dollars américains, dont plus de 3,1 milliards ont été directement versés à des entrepreneurs et partenaires locaux.
Plus de 700 entreprises congolaises bénéficient désormais des programmes d’approvisionnement et de renforcement des capacités développés autour de la mine. La société emploie par ailleurs plus de 5 000 travailleurs et contractants, dont plus de 90 % sont Congolais.
Pour le Haut-Uélé, et particulièrement pour Watsa et Durba, ces investissements ont profondément transformé le paysage économique. Kibali représente une source importante des recettes publiques provinciales et constitue le principal pôle d’attraction économique de la région.
IOB, une réussite entrepreneuriale forgée à Watsa

C’est dans ce contexte qu’Inter Oriental Builders Sarl s’est progressivement imposée comme un partenaire stratégique de Kibali Gold Mine. Basée à Durba avec un siège à Ariwara, IOB a développé un savoir-faire reconnu dans le génie civil, les infrastructures minières, les travaux routiers et la fourniture de matériaux de construction.
Depuis plus d’une décennie, la société participe à plusieurs projets structurants liés aux activités de Kibali. Elle a contribué à la construction de camps de réinstallation, d’infrastructures communautaires, d’ouvrages hydrauliques ainsi qu’à l’aménagement et à l’entretien de nombreux axes routiers, facilitant à la fois les opérations minières et les échanges économiques dans cette partie enclavée du Haut-Uélé.
Le partenariat entre Kibali et IOB illustre concrètement la volonté de promouvoir les compétences nationales et de créer une véritable chaîne de valeur locale autour de l’industrie minière.
Des infrastructures qui profitent aux communautés

Les retombées de cette collaboration dépassent largement le secteur minier. Les infrastructures réalisées améliorent les conditions de vie des populations de Durba, Doko et des localités environnantes. Routes, adductions d’eau, bâtiments communautaires et ouvrages d’assainissement participent au désenclavement et au développement socio-économique du territoire de Watsa.
Au-delà des marchés attribués aux entreprises locales, Kibali a également investi dans des projets sociaux, éducatifs et sanitaires qui renforcent le développement durable de la région. Plusieurs programmes communautaires financés dans le cadre de ses engagements sociétaux contribuent à améliorer les services de base pour les populations du Haut-Uélé.
Le modèle Watsa, une référence du contenu local en RDC

L’expérience de Kibali Gold Mine et d’Inter Oriental Builders démontre que l’exploitation minière peut devenir un puissant levier de développement territorial lorsqu’elle s’appuie sur des entreprises locales compétentes. À Watsa, Durba et Doko, cette collaboration a favorisé l’émergence d’un secteur privé congolais capable de répondre aux standards internationaux tout en créant des emplois et des opportunités économiques durables.
L’histoire d’IOB est ainsi celle d’une entreprise congolaise qui a grandi avec les ambitions de Kibali Gold Mine et qui contribue aujourd’hui, à travers ses réalisations, à la transformation économique du Haut-Uélé. Plus qu’une relation commerciale, ce partenariat constitue un exemple concret de développement partagé, où la richesse minière devient également un moteur d’entrepreneuriat local et de progrès pour les communautés.
Cette version peut encore être renforcée en adoptant un angle plus journalistique, avec un titre du type : « Watsa : IOB, le visage du contenu local porté par Kibali Gold Mine » ou « De Durba à Doko, comment Kibali a fait émerger des champions congolais comme IOB ».
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
