Connect with us

À la Une

« 80.000 dollars et 8 hectares, le droit de rachat de la famille Kabila aux agents de Mbobero » ( Théodore Mugalu)

Published

on

Théodore Mugalu a été délégué par le chef de l’État honoraire, Joseph Kabila, pour trouver des solutions dans le dossier opposant la famille Kabila aux agents de Mbobero.

 » 80.000 dollars et 8 hectares sont le droit de rachat de Kabila aux agents de Mbobero et sur ce, Joseph Kabila lui-même va signer les actes de cession. Qu’ils soient 20 ou 50, il va les signer », a précisé Théodore Mugalu.

L’émissaire de Joseph Kabila a déclaré être venu pour résoudre le problème foncier au Sud-kivu.

 » Le rachat opéré par Kabila sur la portion de terre de Mbobero se trouve dans Lévitique 25: 33-26, où il est question d’avoir un prix de rachat, un prix matériel. C’est 8 hectares qui doivent être donnés aux héritiers et un prix matériel de 80.000 dollars pour permettre aux héritiers de reconstituer la petite habitation qu’ils avaient auparavant », a renchéri le pasteur Mugalu.

L’ancien chef de la maison civile du chef de l’État a pris bonne note de plusieurs préoccupations de la population qu’il a promis de faire parvenir à Joseph Kabila.

 » Il m’a été soumis des problèmes de ceux qui ne sont pas mandataires et dont les maisons ont étés détruites. On m’a soumis aussi d’autres questions, j’ai dit que je prends bonne note, je vais faire parvenir le problème auprès du président honoraire, nous connaissons la grandeur de son cœur et de son âme, lorsqu’il cède le pouvoir au sommet de l’État par l’alternance, c’est ça la plus grande session, le plus grand droit de rachat au sommet de l’État. Ici, c’est une petite affaire, nous allons lui soumettre ce problème et nous ramènerons sa réponse », a-t-il rassuré.

Shukuru Ntwali/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Kabila dans le viseur de Washington : Sanctions, accusations et isolement accru

Published

on

Les États-Unis ont franchi un cap décisif le 30 avril en inscrivant l’ancien président congolais Joseph Kabila sur la liste des sanctions de l’Office of Foreign Assets Control (OFAC), dans le cadre du programme DRCONGO.

Washington évoque des liens présumés avec des groupes armés actifs dans l’est de la RDC, notamment le Mouvement du 23 mars et l’Alliance Fleuve Congo (AFC).

Le cadre juridique des sanctions

Cette mesure s’appuie sur l’Executive Order 13413, modifié par l’Executive Order 13671, des instruments juridiques permettant aux autorités américaines de cibler les acteurs accusés de déstabiliser la République démocratique du Congo.

Concrètement, cette désignation entraîne le gel immédiat de tous les avoirs de Joseph Kabila relevant de la juridiction américaine.

Un isolement financier et diplomatique renforcé

Au-delà du gel des avoirs, ces sanctions interdisent toute transaction entre l’ancien chef de l’État et des citoyens ou entreprises des États-Unis.

Une décision qui accentue son isolement sur les plans financier et diplomatique, limitant fortement ses marges de manœuvre à l’international.

Des accusations précises du Trésor américain

Selon le Trésor américain, via l’OFAC, plusieurs griefs sont retenus contre l’ancien président :

Un soutien présumé au M23 et à l’AFC, notamment sur les plans financier et logistique

Une volonté de déstabilisation des institutions congolaises à travers ces mouvements

Des tentatives d’influence sur la situation sécuritaire dans l’est du pays

L’encouragement supposé de défections au sein des FARDC au profit des groupes rebelles

Des initiatives avortées d’attaques contre les forces armées congolaises depuis l’étranger

Une stratégie politique visant à favoriser un candidat opposé au pouvoir en place

Sur cette base, l’OFAC estime que Joseph Kabila aurait « matériellement assisté, parrainé ou fourni un soutien » à ces organisations.

Un contexte national déjà explosif

Ces sanctions interviennent dans un climat particulièrement tendu en RDC. À Kinshasa, le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a été suspendu et ses biens saisis.

Par ailleurs, la Haute Cour militaire a condamné l’ancien président à mort par contumace en octobre 2025 pour trahison, crimes de guerre et participation à un mouvement insurrectionnel.

Une pression internationale et interne convergente

Avec cette décision, Washington renforce la pression déjà exercée par les autorités congolaises. Entre poursuites judiciaires nationales et sanctions internationales, l’ancien président se retrouve désormais au cœur d’un dispositif de sanctions et d’accusations sans précédent, redéfinissant les équilibres politiques autour de son influence.

Exaucé Kaya/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading