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Première Mission Commerciale Kenya-RDC 2021 : Vodacom Congo, Sponsor Platinum !

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Depuis le 30 novembre 2021 se tiennent les assises de la première Mission Commerciale Kenya – RDC dans les 4 grandes villes ci-après : Kinshasa, Lubumbashi, Goma et Mbuji Mayi. Plus de 200 entrepreneurs et investisseurs kényans y participent jusqu’au 13 décembre 2021 dans le but de restaurer et explorer les opportunités d’affaires sur le territoire congolais.

Vodacom Congo, partenaire technologique privilégié pour la croissance économique de la RDC, s’associe à ce grand événement dans le cadre de sa stratégie qui vise à ouvrir le Congo au monde et à propulser toutes les initiatives orientées vers la digitalisation de l’économie et l’amélioration de l’infrastructure technologique en RDC. Ainsi, Vodacom Congo met à profit sa connectivité ainsi que ses Solutions Entreprises afin de rendre possible cette collaboration entre ces deux grandes nations africaines ainsi que cette vision transformatrice de l’économie congolaise.

En tant que Sponsor Platinum, Vodacom Congo fournit un accès Wifi 4G gratuit ainsi que plusieurs modems pré-rechargés aux participants de la mission commerciale dans les 4 villes où les événements ont lieu. En plus, Vodacom Congo présentera ses diverses offres lors des expositions destinées à permettre aux participants de mieux connaître les différentes Solutions Entreprises mises à disposition par l’opérateur pour les sociétés privées. Il déploiera également une grande campagne médiatique via son grand réseau de communication.

Convaincue du fait que la combinaison entre la technologie et l’esprit humain peut engendrer un meilleur futur, Vodacom Congo estime que grâce à sa connectivité, couplée à la vision de cette première foire commerciale des investisseurs et entrepreneurs, cette initiative permettra de débloquer le potentiel économique de la RDC et ouvrira plusieurs champs des possibles pour un meilleur futur des économies congolaises et kényanes.

Vodacom Congo, partenaire technologique incontournable pour la promotion des investissements en RDC

A propos de Vodacom

Vodacom Congo est une entreprise de télécommunications leader en République Démocratique du Congo (RDC). Notre objectif est de « connecter pour un meilleur futur » permettant une société numérique inclusive et durable. Notre expertise nous offre une opportunité unique de conduire un changement positif pour la société. Nos réseaux maintiennent la famille, les amis, les entreprises et les gouvernements connectés et – comme COVID-19 l’a clairement démontré – nous jouons un rôle essentiel dans le maintien des économies et le fonctionnement de secteurs critiques comme l’éducation et la santé.

Vodacom Congo est le plus grand opérateur de réseaux mobiles en RDC et l’un des principaux fournisseurs de connectivité IoT (Internet des objets). Notre plateforme technologique M-Pesa permet à plus de 5 millions de personnes de bénéficier d’un accès aux paiements mobiles et aux services financiers. Avec une part de marché GSM de 36,51% (90 jours), Vodacom Congo c’est aussi plus de 100 mille utilisateurs de la plateforme éducationnelle VodaEduc, plus de 2.700 sites disséminés dans les villes, cités et villages de la RDC et plus 400.000 points de vente sur l’ensemble du territoire congolais.

Nous soutenons la diversité et l’inclusion à travers nos politiques de congé de maternité et parental, en autonomisant les femmes grâce à la connectivité et en améliorant l’accès à l’éducation et aux compétences numériques pour les femmes, les filles et la société en général. Nous respectons toutes les personnes, sans distinction de race, d’origine ethnique, de handicap, d’âge, d’orientation sexuelle, d’identité de genre, de croyance, de culture ou de religion.

Vodacom Congo, au travers de son groupe, prend également des mesures importantes pour contribuer à l’objectif global de réduction de notre impact sur notre planète en réduisant nos émissions de gaz à effet de serre et en réutilisant ou recyclant nos équipements de réseau redondance.

Santé

Santé maternelle : Le monde manque d’un million de sages-femmes, un défi majeur aussi pour la RDC

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Plus de 3 000 sages-femmes, responsables politiques, chercheurs et acteurs du secteur de la santé issus de plus de 115 pays sont attendus à Lisbonne, au Portugal, à l’occasion du 34ᵉ Congrès triennal de la Confédération internationale des sages-femmes (ICM), qui s’ouvrira le 14 juin prochain. Au centre des débats, un constat préoccupant : le monde a besoin d’un million de sages-femmes supplémentaires pour répondre aux besoins croissants des femmes et des nouveau-nés.

Selon les dernières données relayées par l’ICM, 181 pays sont confrontés à une pénurie estimée à près de 980 000 sages-femmes. Ce déficit compromet l’accès aux soins de santé sexuelle et reproductive, aux consultations prénatales, à l’assistance qualifiée lors de l’accouchement ainsi qu’au suivi postnatal.

Pour les spécialistes, investir dans la formation et le déploiement des sages-femmes constitue l’une des stratégies les plus efficaces pour réduire la mortalité maternelle et néonatale. Une couverture adéquate en personnel qualifié permettrait de prévenir des millions de décès chaque année, tout en consolidant les systèmes de santé de première ligne et en favorisant des soins davantage centrés sur les besoins des femmes et des familles.

Un appel mondial à l’action

Placée sous le thème « Le monde a besoin d’un million de sages-femmes supplémentaires », cette 34ᵉ édition du Congrès se veut un véritable appel à l’action lancé aux gouvernements et aux partenaires techniques et financiers. Les organisateurs plaident notamment pour un renforcement des investissements dans la formation, le recrutement, l’emploi et la reconnaissance professionnelle des sages-femmes.

Un enjeu crucial pour la RDC

Cette problématique résonne particulièrement en République démocratique du Congo, où les défis liés à la santé maternelle et néonatale restent considérables, notamment dans les zones rurales et les régions affectées par les crises humanitaires et sécuritaires. L’insuffisance de personnel qualifié, les difficultés d’accès aux structures sanitaires et les disparités territoriales continuent de limiter la prise en charge des femmes enceintes et des nouveau-nés, contribuant à des indicateurs de santé maternelle encore préoccupants.

Le Congrès de Lisbonne devrait ainsi offrir une plateforme d’échanges pour partager les expériences, promouvoir les bonnes pratiques et mobiliser les décideurs autour d’un objectif commun : faire des sages-femmes un pilier incontournable des systèmes de santé et un levier essentiel pour atteindre la couverture sanitaire universelle.

Bibiche Mbete/CONGOPROFOND.NET 

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