Connect with us

Sports

58e Coupe du Congo : Mazembe, V.Club, DCMP et 25 autres équipes dans la course !

Published

on

Au total, 28 équipes vont prendre part à la 58e édition de la Coupe du Congo de football, saison 2023-24. C’est ce qu’a fait savoir la Fédération Congolaise de Football Association qui a rendu publique, ce mardi 23 avril 2024, les noms des clubs inscrits pour participer à la 58ème édition de la Coupe du Congo, prévue dans les tout prochains jours.

Ils sont notamment le DCMP, l’AS Vita Club, le TP Mazembe, FC Les Aigles du Congo, Céleste FC, AS Simba, SM Sanga Balende, OC Bukavu Dawa, FC Tshikas, DC Virunga, FC Tanganyika, AS Saint Luc, AS Veti Club, FC MK, FC Mabanga, FC Ajeki, CS Imana Daring, AS Kamayi, AS Malebo, TP Clinique, FC Umoja, Béni Union Espérance Sportive d’Uele, AS Fandja Nouvelle Vie Bomoko (Kinshasa), FC Tempête (Ituri), FC Béni Sport (Nord Kivu), et le FC Renaissance du Congo. Ce dernier a été ajouté à la dernière minute.

Par contre, les Cheminots du FC Saint-Éloi Lupopo de Lubumbashi sont les grands absents de cette édition.

Il est nécessaire de rappeler que le Daring Club Motema Pembe avait remporté les deux dernières éditions déroulées en 2021 et 2022, respectivement face à Sa Majesté Sanga Balende de Mbuji-mayi et l’AC Rangers de la capitale Kinshasa. Jusqu’ici, les Mitema Pembe occupent la première position des clubs les plus titrés en Coupe du Congo, avec 14 trophées de champion. L’AS Vclub et le Tout-Puissant Mazembe comptent respectivement 9 et 5 trophées dans cette compétition.

Cedrick Sadiki Mbala/CONGOPROFOND.NET

Actualité

MMA en RDC : Des champions sans soutien à la veille d’un rendez-vous continental

Published

on

À l’approche du championnat IMMAF Africa prévu en Angola, la situation de la Team RDC de MMA amateur suscite inquiétude et indignation. Dans une interview sans détour, le manager et acteur sportif congolais Didon Kibuka dénonce l’absence de soutien dont sont victimes les athlètes appelés à représenter le pays.

« On défend le drapeau, mais on nous laisse seuls », résume-t-il, exprimant frustration et tristesse face à une réalité qui, selon lui, se répète année après année. Malgré leur engagement et leurs performances, les combattants congolais doivent encore se débrouiller par leurs propres moyens pour participer à cette compétition continentale.

Un exploit continental resté sans suite

Pourtant, les résultats récents plaident largement en faveur de ces athlètes. Lors de la précédente édition de l’IMMAF Africa, la RDC avait réalisé une performance remarquable en décrochant 10 médailles : 6 en or, 2 en argent et 2 en bronze.

Cette moisson avait hissé le pays parmi les meilleures nations africaines de MMA amateur, confirmant le potentiel et la détermination des combattants congolais. « C’était un exploit », rappelle Didon Kibuka, insistant sur le fait que ces résultats ont été obtenus malgré des moyens limités.

Des promesses non tenues après les honneurs

À leur retour au pays, les athlètes avaient été reçus par les autorités, suscitant espoir et reconnaissance. Des promesses de soutien avaient notamment été évoquées en vue de leur participation au championnat du monde.

Mais selon Kibuka, ces engagements n’ont jamais été concrétisés. Faute de financement, la Team RDC avait été contrainte de renoncer à cette échéance internationale majeure, illustrant un décalage persistant entre les discours officiels et les actes.

Des athlètes contraints de tout financer eux-mêmes

À quelques jours de l’édition angolaise, la situation reste préoccupante. Les combattants amateurs doivent assumer eux-mêmes l’ensemble des frais liés à leur participation : licences, billets d’avion, hébergement, restauration et frais d’inscription.

Une réalité difficile pour ces sportifs non professionnels, souvent sans revenus fixes. « On leur demande de porter seuls tout le poids financier de la représentation nationale », déplore Kibuka, soulignant le sacrifice consenti par ces jeunes athlètes pour défendre les couleurs du pays.

 

Un appel urgent à la responsabilité collective

Face à cette situation, Didon Kibuka interpelle à la fois les autorités publiques et les partenaires privés. Il appelle à une prise de conscience sur le rôle de ces athlètes, qu’il considère comme de véritables ambassadeurs de la RDC.

Il dénonce également le contraste avec d’autres disciplines mieux soutenues, estimant que les combattants de MMA méritent un minimum de considération au regard des risques qu’ils prennent et des résultats qu’ils obtiennent.

Son message se veut clair : soutenir ces jeunes, c’est investir dans l’image et l’avenir sportif du pays. « Ils ne demandent pas des privilèges, mais simplement de ne plus être seuls », insiste-t-il.

À travers cet appel, c’est toute la question de la valorisation du sport en RDC qui est posée. Alors que le MMA connaît une croissance rapide sur le continent, le pays risque de manquer une opportunité stratégique pour sa jeunesse si rien n’est fait.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading