Politique
49ème Assemblée Parlementaire Francophone : Soutiens massifs à la cause congolaise
Lors de la récente 49ème Assemblée Parlementaire Francophone, un élan sans précédent de solidarité s’est manifesté en faveur de la République Démocratique du Congo. Pas moins de 34 pays frères, dont le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la Guinée, la Suisse, le Cameroun, la Belgique, et d’autres, ont apporté un soutien inébranlable à la RDC.
Les 350 délégués présents à ces assises ont exprimé de manière unanime leur engagement envers la préservation de la souveraineté de la RDC et leur désir ardent de voir un retour à la paix et à la sécurité dans la région et sur le continent. Cette démonstration de solidarité internationale souligne l’importance cruciale de la stabilité en RDC pour l’ensemble de la région.
Ces soutiens massifs témoignent d’une volonté collective de faire avancer la cause congolaise et de construire un avenir plus prometteur pour le pays et ses habitants. En ces temps d’incertitude et de défis, la solidarité internationale demeure un pilier essentiel pour surmonter les obstacles et œuvrer ensemble vers un avenir plus juste et pacifique.
L’unité affichée lors de la 49ème Assemblée Parlementaire Francophone en faveur de la RDC illustre la force de la coopération internationale et la détermination des pays frères à soutenir la nation congolaise dans sa quête de paix et de prospérité. En ces temps incertains, sa volonté inébranlable incarne la flamme de l’unité et de la fraternité, illuminant le chemin vers un avenir où la coopération et la bienveillance triomphent des différences.
Vital Kamerhe, dans un élan de détermination sans pareil, s’est engagé à convaincre chaque parlement international qui a soutenu la République Démocratique du Congo en exprimant au nom du peuple congolais une gratitude profonde et sincère.
Tel un navigateur intrépide voguant sur les flots tumultueux de la diplomatie, il s’attelle à tisser des liens indestructibles entre les nations, transcendant les frontières pour unir les esprits dans un élan de solidarité universelle. Sa voix résonne telle une symphonie puissante, emplie de reconnaissance et d’espoir, portant l’écho des aspirations d’un peuple en quête de justice et de prospérité.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
Politique
Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle
En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.
Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.
Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.
Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.
En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.
En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
