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Sindika Dokolo brutalement décédé à Dubaï !

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La nouvelle vient de tomber tel un couperet! L’homme d’affaires, collectionneur des oeuvres d’art et activiste congolais, Sindika Dokolo, est  mort ce jeudi 29 octobre à Dubaï à la suite d’une plongée maritime.

Cette mort brutale par noyade a bouleversé le microcosme sociopolitique national.

Fortunat Biselele, conseiller privé, Vidiye Tshimanga, conseiller stratégique du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi et André Claudel Lubaya député national ont tour à tour élevé la voix pour exprimer leur compassion face à cette triste nouvelle.

Notons qu’au courant de la journée, des photos de l’infortunée personnalité ont été publiées avec son épouse toujours dans cette ville de Dubaï.

Proche du régime en place, il est l’initiateur du mouvement “des Congolais debout”, Sindika Dokolo était un farouche opposant du régime de Joseph Kabila. Il a milité pour son départ du pouvoir.

Ce fils d’un ancien banquier congolais est l’époux d’Isabelle dos Santos, fille de l’ancien président angolais Eduardo dos Santos.

Zoom sur Sindika Dokolo

Sindika Dokolo naît le 16 mars 1972 à Kinshasa, au Zaïre (actuelle république démocratique du Congo)[1]. Il grandit en Belgique puis en France, où il passe son baccalauréat dans le très huppé lycée Saint-Louis-de-Gonzague.

Sindika Dokolo est le gendre de l’ancien président de la république d’Angola, José Eduardo dos Santos. Il détient l’une des plus importantes collection d’art africain contemporain, comprenant en 2016 environ 3 000 œuvres d’art. Il tire sa fortune de son père, Augustin Dokolo Sanu, qui crée dans les années 1970 la première banque privée du Zaïre.

Il grandit en suivant ses parents en Belgique et en France. Son père, Augustin Dokolo, est propriétaire de banques, millionnaire et amateur d’art africain traditionnel. Sa mère, Hanne Kruse, est d’origine danoise. Après son bac, il étudie l’économie, le commerce et les langues étrangères à l’Université Pierre-et-Marie-Curie, Paris-VI.

En 2002, il se marie avec Isabel dos Santos, la fille aînée du président angolais (1979-2017), José Eduardo dos Santos.

En 2017, il lance le mouvement politique Congolais debout ! pour mobiliser la société civile congolaise contre le président Joseph Kabila et soutenir l’opposition. Il s’affiche par la suite aux côtés de son successeur Félix Tshisekedi.

Successeur de José Eduardo dos Santos, le nouveau président angolais João Lourenço se mobilise contre la corruption, notamment de la belle-famille de Sindika Dokolo. S’il y garde des activités économiques, surveillées par sa mère qui dispose de la qualité de consule honoraire de Norvège, il ne se rend plus en Angola.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET


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Congrès pour la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle : Bahati tente un passage en force !

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Le président du Congrès du parlement sur la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle, Modeste Bahati Lukwebo, a créé un incident à la plénière de ce vendredi 27 mai.

Alors que les discussions de poursuivaient et que les parlementaires (députés et sénateurs) ont émis le vœu de passer au vote de la plénière après l’échec de la commission paritaire mixte mise en place en vue d’étudier les dossiers de candidature, Bahati a d’abord tenté de remettre la procédure à la case du départ en insistant sur le fait que c’est au sénat qu’il appartient de désigner seul le représentant de la cour constitutionnelle pour le quota du parlement.

Les sénateurs et députés nationaux présents à la plénière ont trouvé en Bahati Lukwebo la volonté manifeste de saper les efforts des parlementaires sur la procédure.

Un comportement étonnant, en effet, d’autant plus qu’aucun texte règlementaire n’établit que le candidat devrait provenir du sénat. Qu’à cela ne tienne, les parlementaires ont accédé à la demande d’accorder l’avantage au sénat, étant donné que l’assemblée nationale, elle, a à son compte les deux autres juges auprès de cour constitutionnelle.

Pour cette raison, cinq candidats ont été éliminés et les deux qui sont restés dans la course sont membres du sénat.
Bahati étonne les parlementaires en voulant coûte que coûte faire placer un sénateur de son obédience politique. Les ambitions politiques du président du Sénat sont mises au jour.

Devant l’ambition de faire placer son juge à la cour constitutionnelle, Bahati a empêché les parlementaires de procéder au vote. Sous l’effet de la colère, il a arrêté la plénière : “C’est fini, nous allons envoyer les deux dossiers au président de la République pour nous départager”, a clamé le président du sénat.

Les parlementaires témoins de l’acte de Modeste Bahati Lukwebo n’ont pas tardé à manifester leur mécontentement. Pour le député National Modeste Kazwazwa, l’acte du président du Congrès est une insulte à la République et au peuple congolais qui attend de son parement des actions pour l’avancement démocratique. Le député national Guy Mafuta, émotionné devant l’incident, pense que Bahati profite d’un vide juridique.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET


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