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Actualité

« Zéro trou à Kinshasa » : 32 millions USD pour réhabiliter 46 artères dans la capitale

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Le Premier ministre Sama LUKONDE a lancé l’opération  » Zéro trou à Kinshasa », ce jeudi 14 octobre 2021, au croisement des avenues Kimwenza-Université dans la commune de Kalamu. 32 millions de dollars pour la première phase de ce projet qui va s’étendre sur une superficie de 83 Kilomètres, dans 46 artères et cela pendant 6 mois.

Un projet porté par le Président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, qui au côté de deux autres « Tshilejelu et Modern construct », qui vont bénéficier de l’appui du gouvernement Central.

5 entreprises vont exécuter ce projet au côté de l’Office des Voiries et Drainage.

Prenant la parole, l’autorité urbaine, Gentiny Ngobila, a, de prime abord, salué la volonté du patron du gouvernement congolais, celui d’accompagner la ville de Kinshasa dans la matérialisation de son soucis de revêtir sa plus belle robe d’antan.

« Ce projet, symbole de la bonne collaboration entre le gouvernement central et provincial, entre dans le cadre de la vision Kinshasa-Bopeto, dans son volet Infrastructures, où elle prévoit de construire des routes, les réhabiliter et de les entretenir afin de permettre une bonne circulation de la population. Cette réhabilitation vise également à palier aux problèmes des embouteillages », a dit le premier citoyen de la ville.

Après le départ du Premier ministre, chef du gouvernement, Jean-Michel Sama LUKONDE, le ministre d’Etat en charge des Infrastructures et le gouverneur de la Ville de Kinshasa ont effectué une tournée dans les districts de la Funa, Lukunga et de la Tshangu partant de Kalamu, Limete, Matete en passant par le boulevard Lumumba pour déboucher à Ndjili vers l’entrée Quartier 1.

Le cortège du ministre d’Etat ainsi que celui du gouverneur ont repris la direction du boulevard Lumumba dans la commune de Limete, passant par Bandalungwa, Kintambo Magasin, longeant le fleuve pour enfin chuter à l’arrêt appelé DGC, dans la commune de Ngaliema.

Au passage, ils ont visité quelques nids-de-poules causant des embouteillages sur la voiries publique.

Rappelons par ailleurs que cette activité a connu la présence de plusieurs autorités de la ville à savoir, les députés nationaux et provinciaux ainsi que quelques membres de l’exécutif provincial.

Baby Mosha/CONGOPROFOND.NET

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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