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Actualité

Yve Diba croit en la qualification de l’as VClub, fort de ses exploits de 2009 contre Coton Sport et Mamelodi où il était buteur

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L’ancien joueur de l’AS VClub, Yve Diba Ilunga, exprime sa confiance en l’équipe avant le match retour crucial de ce week-end au Stade des Martyrs. Après une défaite de 2-0 lors du match aller en Afrique du Sud, Diba a rappelé aux supporters l’exploit de 2009, lorsque l’AS VClub avait réussi à se qualifier face à Mamelodi Sundowns. Grâce à un but décisif de Diba, l’équipe s’était imposée 1-0 au retour, prouvant que tout est possible.

Sur sa page, Diba a écrit : « La qualification n’est pas impossible. Une fois, c’était fait avec manière ; vous pouvez le faire aussi. » Cet appel à l’espoir résonne particulièrement alors que l’équipe se retrouve dans une situation similaire. En 2009, après une défaite au match aller contre Coton Sports, l’AS VClub avait su renverser la situation en s’imposant 2-0 lors du retour, avec un but de Diba sur penalty à la dernière minute.

Le match de ce week-end est décisif : l’AS VClub doit marquer deux buts sans en encaisser pour espérer prolonger l’aventure. L’histoire du club et les exploits passés pourraient bien inspirer les joueurs à réaliser un nouvel exploit et à écrire une nouvelle page de l’histoire du VClub.

Désiré Rex Owamba /CONGOPROFOND.NET

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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