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Vital Kamerhe lance un appel à l’unité et à la résilience d’un peuple en quête de Justice

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Ce samedi 5 octobre 2024, l’Assemblée Nationale de la RDC a été le théâtre d’une intervention magistrale qui résonnera longtemps dans les mémoires. L’Honorable Vital Kamerhe, Président de l’Assemblée, a non seulement dressé un constat amer sur la géopolitique contemporaine, mais a également lancé un appel vibrant à la conscience collective des Congolais.

Dans un monde où les voix des pays francophones sont souvent étouffées, Vital Kamerhe a osé dénoncer la faute politique d’Emmanuel Macron, président de la France, qui a choisi d’évoquer les conflits en Ukraine et à Gaza sans même mentionner la RDC, le plus grand pays francophone au monde. L’oubli de notre pays dans le discours du Président Macron n’est pas seulement une négligence.

Dans un discours empreint d’émotion et de détermination, le Pacificateur a souligné la nécessité de reconnaître la place de la RDC dans le concert des nations francophones. Cet oubli est un symbole d’un désintérêt plus large pour les souffrances des Congolais, un peuple qui endure depuis trop longtemps les affres de la guerre et de l’exploitation.

Cette omission n’est pas innocente, elle traduit une vision du monde où les intérêts géopolitiques prévalent sur les réalités humaines. En parlant des conflits en Ukraine, au Liban et à Gaza, Emmanuel Macron semble avoir choisi une narrativité qui, en dépit de son émotion, occulte les luttes d’un continent entier. La Francophonie ne peut ignorer le sort du plus grand nombre des francophones au monde.

Mwalimu Kamerhe a rappelé que la RDC, avec ses richesses immenses et son potentiel inégalé, mérite une attention égale, sinon supérieure. Ce silence sur le Congo est une faute politique qui doit être corrigée. C’est au peuple congolais de revendiquer sa place sur la scène internationale. L’Honorable Président Kamerhe a appelé chaque Congolais à devenir un « ambassadeur » de la cause congolaise.

Cette invitation à l’engagement est plus qu’un simple slogan ; c’est une exhortation à chacun d’entre nous de porter haut les couleurs de notre patrie, de défendre notre héritage et de faire entendre notre voix dans le monde. Il ne s’agit pas seulement d’une question de représentation, mais d’une nécessité politique et morale : il est temps que le Congo redevienne un acteur respecté sur la scène mondiale.

Dans un monde interconnecté, chaque individu a le pouvoir de changer la narrative. Les Congolais doivent s’unir pour promouvoir la richesse culturelle, humaine et naturelle de leur pays. Vital Kamerhe, en tant que Mwalimu, nous rappelle que l’éducation et l’information sont essentielles pour transformer notre image et revendiquer notre place dans le concert des nations.

Avec une détermination palpable, le Pacificateur Kamerhe a promis que le peuple congolais, malgré les injustices et les souffrances, mettra un point d’honneur à mettre fin à cette guerre qui lui est imposée. Ce message de résilience est à la fois un cri de ralliement et une promesse de victoire. Notre peuple, fort de son histoire et de sa culture, est capable d’affronter les défis qui se dressent devant lui.

La lutte pour la justice, la paix et la dignité est un combat qui transcende les frontières. Le Président Kamerhe a su capter cette essence, rappelant à tous que l’avenir de la RDC dépend de notre capacité à nous unir et à faire entendre notre voix. Loin d’être un discours anecdotique, son intervention est un appel à la responsabilité collective, une invitation à penser notre place dans le monde et à agir en conséquence.

L’intervention de Vital Kamerhe ce 5 octobre 2024 au Palais du Peuple marque un tournant dans la manière dont la RDC doit se positionner sur la scène internationale. En dénonçant l’indifférence à l’égard de notre réalité, il nous invite à embrasser notre identité et à revendiquer notre place dans le monde francophone. Ce discours est une invitation à la réflexion, mais surtout à l’action.

Les Congolais doivent se lever, se mobiliser et devenir les ambassadeurs de leur propre cause. Le chemin est semé d’embûches, mais avec une vision claire et une volonté de fer, le peuple congolais pourra non seulement surmonter les crises actuelles, mais également bâtir un avenir meilleur, digne de son immense potentiel. L’heure est venue de transformer l’indifférence.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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« Félix Tshisekedi est et reste notre choix » : Dany Mukendi Wa Dinanga plaide pour une nouvelle Constitution et la poursuite du leadership présidentiel

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Pour Dany Mukendi Wa Dinanga, figure de la Mouvance Présidentielle et observateur de la vie politique congolaise, le débat sur l’avenir institutionnel de la RDC ne doit être ni tabou ni confisqué. Dans une intervention remarquée, il défend le droit du peuple congolais à repenser son pacte constitutionnel, tout en réaffirmant son soutien au président Félix Tshisekedi, qu’il considère comme le garant de la souveraineté nationale et de l’essor économique du pays.

Le référendum, un droit constitutionnel du peuple

Dany Mukendi estime qu’il est parfaitement légitime pour les Congolais de réfléchir à leur avenir et aux mécanismes de gouvernance de leur pays.

Selon lui, la Constitution doit être l’expression de la volonté populaire et non le produit d’influences extérieures.

À l’en croire, la loi fondamentale offre déjà un cadre permettant d’engager cette réflexion. Il rappelle qu’une initiative populaire réunissant au moins 100.000 signatures peut conduire à l’organisation d’un référendum, convoqué de droit par le Chef de l’État à l’initiative populaire. « Le temps n’est pas suspect. Deux ans avant la fin d’un mandat présidentiel, il est normal que le peuple réfléchisse à son avenir et à la Constitution qu’il souhaite », soutient-il.

Guerre dans l’Est : une nuance juridique

Face aux critiques selon lesquelles un référendum ne pourrait être organisé dans le contexte sécuritaire actuel, Dany Mukendi apporte sa propre lecture juridique.

Selon lui, la Constitution évoque une situation de guerre déclarée, alors que ni la RDC ni le Rwanda n’ont officiellement déclaré les hostilités. « Nous sommes dans une guerre de fait et non dans une guerre déclarée. Cela n’empêche pas, selon notre compréhension du droit, de lancer une pétition et d’aboutir à un référendum », affirme-t-il.

Il souligne également que le texte constitutionnel n’impose pas que les 100.000 signatures proviennent des 26 provinces, mais simplement qu’elles soient réunies par des citoyens congolais.

Une présidentielle impossible sans l’intégrité du territoire

L’un des points majeurs de son argumentaire concerne l’organisation de l’élection présidentielles.

Pour Dany Mukendi l’occupation de certaines parties du Nord-Kivu et du Sud-Kivu pose un problème majeur, dans la mesure où la circonscription électorale présidentielle couvre l’ensemble du territoire national.

Il estime ainsi que le président Félix Tshisekedi devrait demeurer en fonction jusqu’au rétablissement complet de l’autorité de l’État sur ces provinces.« Nous devons d’abord récupérer l’intégralité du territoire national avant d’envisager une élection présidentielle dans des conditions normales », fait-il valoir.

« La démocratie, c’est la majorité »

Évoquant le débat autour d’une éventuelle réforme constitutionnelle, Dany Mukendi insiste sur les principes démocratiques.

Pour lui, les partisans comme les opposants à une révision de la Constitution doivent pouvoir s’exprimer librement, dans le respect des règles démocratiques.

Il distingue toutefois l’opposition politique de la rébellion armée. « L’opposition républicaine a toute sa place dans la démocratie. En revanche, les groupes armés qui tuent les populations et servent des intérêts étrangers relèvent, selon nous, de la haute trahison », affirme-t-il.

Une Constitution à refonder

Très critique envers l’actuelle Constitution, Dany Mukendi estime qu’elle comporte des contradictions et qu’elle ne répond plus aux aspirations profondes du peuple congolais.

À ses yeux, une réforme fondamentale s’impose afin de doter la RDC d’un texte adapté à ses réalités politiques, sécuritaires et économiques.

Il rejette également toute pression extérieure sur cette question.« Le peuple congolais a le droit de décider lui-même de son avenir constitutionnel sans que d’autres États ne dictent sa conduite », soutient-il.

Félix Tshisekedi, le choix de la souveraineté et du développement

Au-delà du débat institutionnel, Dany Mukendi réaffirme son soutien au président Félix Tshisekedi, qu’il considère comme l’homme capable de conduire la RDC vers la victoire face aux défis sécuritaires et vers une transformation économique majeure.

Selon lui, les perspectives d’investissements internationaux, notamment les partenariats stratégiques en cours, pourraient accélérer le développement du pays et renforcer son statut économique sur le continent africain.

Il cite également les exemples de certains pays voisins, où la stabilité politique est associée à une longue continuité du leadership.

Un plaidoyer pour une nouvelle étape politique

À travers cette prise de position, Dany Mukendi Wa Dinanga défend une vision articulée autour de 3 axes : la défense de la souveraineté nationale, l’ouverture d’un débat constitutionnel porté par le peuple et la poursuite du leadership de Félix Tshisekedi dans un contexte marqué par les défis sécuritaires et économiques.

Pour ce membre de la Mouvance Présidentielle, « Félix Tshisekedi est et reste notre choix », non seulement pour conduire la RDC vers la paix et la victoire dans l’Est, mais aussi pour accompagner les réformes institutionnelles et le développement qu’il juge indispensables à l’avenir du pays.

Face aux accusations de tribalisme, un plaidoyer pour l’unité nationale

Interrogé sur les critiques accusant le pouvoir d’alimenter le tribalisme, Dany Mukendi rejette catégoriquement en bloc ces allégations. Il considère que ces accusations relèvent davantage de la manipulation politique que d’une réalité institutionnelle. À ses yeux, les institutions congolaises demeurent ouvertes à toutes les composantes du pays et les débats politiques ne devraient pas être transformés en oppositions ethniques ou communautaires.

L’acteur de la mouvance présidentielle rappelle ainsi que la cheffe du gouvernement n’est pas de la province du chef de l’État.  » Il faut préserver l’unité nationale dans un contexte marqué par les défis sécuritaires et politiques. D’ores et déjà, nous vivons tous paisiblement en RDC sous l’autorité du Chef de l’État et dans le respect des autorités établies « , a conclu cet acteur politique.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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