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Viols et violences sexuelles: Facteurs amplificateurs de la vulnérabilité des victimes des conflits armés
Le silence et les tabous qui entourent les violences sexuelles renforcent l’isolement et la stigmatisation des victimes. La méconnaissance de ce que les violences sexuelles et de leurs conséquences physiques, psychologiques et sociales accentue la banalisation du crime.
Lorsque ces filles sont des enfants non accompagnées, fuyant les atrocités de la guerre,cette indifférence est souvent accentuée et ces agressions continuent à être perpétrées en toute impunité renforçant leur sentiment d’impuissance.
La banalisation de ces violences par les autorités établies arbitrairement dans les zones des combats, par la communauté, par les agresseurs implique les victimes elles trouvent normaux ces actes. Ces actes sont monnaie courante dans les milieux des enfants en situation difficile ou non accompagnés fuyant les atrocités de la guerre.
Dès lors la prise en charge comprenant un volet de soutien psychologique de ces victimes des affres de cette guerre permettra leur reconstruction selon une approche multidimensionnelle adaptée.
Le CEPEF, structure d’analyse des phénomènes sociaux et d’accompagnement des acteurs a une équipe des psychologues cliniciens expérimentés se penche sur cette problématique pour proposer des pistes de solution pour la réhabilitation intégrale de tous les victimes de la guerre.
La Sœur Jacky BUKAKA, Psychologue clinicienne et Professeur d’universités,vice-Présidente du CEPEF
Afin d’affiner la perception de cette problématique ,diverses structures prenant en charge des victimes de violences sexuelles seront contactées pour l’objectif non seulement de recueillir des informations pour mieux cerner la perception des violences sexuelles par la population en générale mais aussi se rendre compte de ce qui se fait réellement sur le terrain e, matière de soutien aux victimes ainsi qu’en santé mentale.
Mme Etiennette MUKWANGA, Psychologue clinicienne, membre du CEPEF
Cette recherche sera aussi dirigée vers l’expérience des psychologues cliniciens, membres du CEPEF,à savoir l’Abbé José MPUNDU, la Sœur Jacky BUKAKA et Madame Etiennette MUKWANGA qui,d’ailleurs vient de rentrer à Kinshasa fuyant la guerre à l’EST de la RDC.
La grande difficulté réside dans la mobilité d’un lieu à l’autre ne permet pas la quantification et le répérage de ces victimes de la guerre.Lesautorités établies dans les zones de combats ne facilitent pas non plus leur prise en charge car eelles prennent souvent des mésures radicales faisant ainsi fi à la situation de vulnérabilité dans la quelle se trouve cette catégorie de la population
Magalie MUKOKO ZANGA BUKAKA Cellule de Communication/CEPEF