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Vérité des urnes: Fayulu en recourt à la cour africaine des droits de l’ homme et des peuples

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Lors de son dernier meeting au terrain Sainte Thérèse à N’djili, le candidat malheureux, Martin Fayulu, avait promu des saisir toutes les instances pour réclamer la vérité des urnes.
C’est dans cette optique qu’il vient de saisir la cour africaine de droit de l’homme et des peuples.
L’annonce a été faite ce mercredi 06 février par Fidèle Babala, coordonnateur de Lamuka/ Kinshasa.
Selon Fidèle Babala, secrétaire général adjoint du Mouvement de Libération du Congo, “MLC”, Martin Fayulu a saisi la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples en vue de faire triompher la vérité des urnes.
“Après avoir épuisé toutes les voies de recours au niveau national, la coalition LAMUKA est au niveau africain et entreprendra toutes les démarches pour que nos droits soient reconnus et que nous soyons réinvestis dans notre position initiale qui est celle de la présidence de la République”, a-t-il déclaré.
Pour rappel,
Bienvenue à la Cour Africaine
La Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (la Cour) est une cour régionale créée par les pays africains afin d’assurer la protection des droits de l’homme et des peuples, des libertés et des devoirs en Afrique. Elle complète et renforce les fonctions de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples..
La Cour a été créée en vertu de l’article 1 du Protocole relatif à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples portant création d’une Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (le Protocole).
En vertu du Protocole (Article 5) et du Règlement intérieur de la Cour (Article 33), la Cour peut recevoir des plaintes et /ou des requêtes qui lui sont soumises, soit par la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples ou par les Etats parties au Protocole ou des organisations intergouvernementales africaines.
Les organisations non gouvernementales jouissant du statut d’observateur auprès de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples et des individus ressortissant des États qui ont fait une déclaration acceptant la compétence de la Cour peuvent également saisir directement la Cour.
Dans le cadre de la charte de l’UA, la non ingérence dans les affaires internes des États est un droit reconnu.
Et en RDC, seule la cour constitutionnelle a la compétence pour juger du contentieux électoral du scrutin présidentiel. Et ses arrêts ne font objet d’aucun recours.
TMB/CONGOPROFOND.NET

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Affaire UBA : La famille de Glody Aleko Kibwila dénonce une détention irrégulière et alerte sur son état de santé

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Détenu depuis le 30 avril 2026 dans le cadre d’une affaire l’opposant à son ancien employeur, la United Bank for Africa (UBA), Glody Aleko Kibwila fait aujourd’hui l’objet d’une mobilisation de sa famille, qui dénonce plusieurs irrégularités dans la procédure judiciaire.

Selon ses proches, le mandat d’arrêt provisoire délivré à son encontre n’aurait pas été suivi des formalités requises dans les délais légaux. Ils estiment dès lors que la détention de l’ancien employé bancaire soulève de sérieuses interrogations sur le respect des garanties procédurales.

Une bataille judiciaire en cours

Le 13 mai 2026, le Tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema a ordonné sa mise en détention préventive. Cette décision a été contestée par la défense, qui a interjeté appel.

Quelques jours plus tard, le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe a confirmé la mesure. Une décision que la famille continue de contester, affirmant que plusieurs irrégularités auraient entaché la procédure.

Des inquiétudes pour sa santé

Au-delà du débat judiciaire, la famille se dit particulièrement préoccupée par l’état de santé de Glody Aleko Kibwila.

Selon ses proches, il souffrirait encore des suites d’une intervention chirurgicale récente et nécessiterait un suivi médical régulier. Une demande de liberté provisoire pour raisons médicales aurait été introduite auprès des autorités compétentes sans obtenir, jusqu’à présent, une réponse favorable.

L’espoir d’un nouvel examen du dossier

La famille fonde désormais ses espoirs sur le Parquet général près la Cour de cassation, qui a sollicité la communication du dossier en vue de son examen.

Pour les proches du détenu, cette démarche pourrait permettre une réévaluation des circonstances de l’affaire et garantir un traitement conforme aux exigences d’un procès équitable.

Ils appellent enfin les organisations de défense des droits humains, les acteurs judiciaires et les médias à suivre attentivement l’évolution de ce dossier.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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