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Vaccin anti-Covid19 à L’shi: le ministre provincial de la santé apaise les parents d’élèves
Une panique générale a régné, le matin de ce jeudi 25 février 2021, dans les établissements scolaires de la ville de Lubumbashi.
À la base, la rumeur faisant état de passage dans les écoles de la place des équipes de riposte contre le coronavirus en vue d’administrer le vaccin contre cette pandémie.
Conséquences : perturbation des cours dans les écoles, car opposés au vaccin contre la covid-19, certains parents ont pris l’option de garder leurs enfants à la maison. Certains élèves qui avaient déjà fait le déplacement ont jugé utile de regagner rapidement leurs demeures, sans autorisation des responsables des écoles.
Dans un entretien avec CONGOPROFOND.NET, un chef d’établissement a démenti cette rumeur de vaccination, mais a confirmé le passage imminent dans les écoles des équipes de sensibilisateurs au strict respect des règles barrières à la contamination au coronavirus.
Une version confirmée par le chef de division de la santé, qui a, dans un communiqué officiel, demandé aux inspecteurs de passer dans les écoles pour démentir cette fausse nouvelle.
Dans la soirée, le ministre provincial de la Santé, Joseph Sambi, a dans un message invité les parents d’élèves d’envoyer leurs enfants à l’école, tout précisant l’inexistence d’un quelconque vaccin contre le coronavirus à Lubumbashi.
JOSEPH MALABA/CONGOPROFOND.NET
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
