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Uvira : la quiétude des morts du cimetière de Birere constamment troublée !

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Le cimetière d’Uvira communément reconnu « Birere », situé sur l’avenue Shishi au quartier Mulongwe dans la mairie d’Uvira, est menacé par deux ravins et l’expopriation de son espace par des maisons et enclos érigés sans toute réglementation.

Certains habitants occupant les anciens espaces du cimetière, rencontrés sur place, déclarent être souvent attaqués par des eaux du ravin dues aux érosions occasionnées par des constructions anarchiques sur le mont Mitumba au quartier Mulongwe en commune de Mulongwe.

Ils ajoutent que quand ces eaux se déversent, la partie restante du cimetière est envahie par des eaux qui continuent à polluer la nappe. Même les maisons d’habitation sont en danger. C’est ainsi qu’ils sollicitent un appui de l’Etat congolais et d’autres bienfaiteurs afin de rambler cette avenue touchée par ces eaux. Pour eux, il faut aussi protéger ce lieu de repos des humains.

Il convient de rappeler que cet espace avait fait l’objet d’une spoliation à l’époque où Uvira était sous contrôle du Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD) et pendant la période de transition 1+4 en République démocratique du Congo. Pendant ce laps de temps, des espaces se sont vendues comme des petits pains sans tenir compte du respect de la loi. Conséquence : une diminution sensible de l’espace de ce lieu public où sont entreposés des corps de ceux qui ont été chers à ces mêmes vivants responsables de ces actes immoraux.

Notons que c’est presque chaque jour qu’on observe des vols de quelques mètres du cimetière de Birere par des particuliers, dans l’indifférence totale des autorités de la ville.

Pour l’autorité urbaine, le pasteur Kiza Muhato, cet espace restreint nécessite une meilleure gestion et conservation. « C’est ce qui nous a motivé et nous avons jugé bon de prendre un arrêté urbain pour qu’à chaque construction des tombes, la famille éprouvée paie 500 dollars américains. Ceci permettrait une bonne gestion de l’espace qui demeure restreint en attendant la délocalisation du cimetière vers le nord de la ville dans le territoire d’Uvira », a-t-il renseigné.

Cette question de la délocalisation de ce lieu public est déjà sur toutes les lèvres dans la ville d’Uvira. Certaines rumeurs imputent à la société Bralima d’être la nouvelle acquéreuse de ce site. Dossier à suivre.

Cleophas Bumba Babu Kyembwe Lorry’s/CONGOPROFOND.NET

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Athénée de la Victoire : Les anciens élèves passent à l’action pour sauver la salle informatique

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Animés par un profond sentiment de gratitude envers leur établissement formateur, les membres de l’Association des anciens de l’Institut technique commercial de l’Athénée de la Victoire (AITCV) ont posé un acte fort ce samedi 18 avril. Leur objectif : contribuer concrètement à l’amélioration des conditions d’apprentissage, notamment dans la salle informatique.

Des équipements pour renforcer l’apprentissage numérique

Pour pallier les difficultés liées à l’électricité et améliorer l’accès aux outils numériques, plusieurs équipements ont été remis à l’établissement. Parmi les dons figurent un électroprojecteur, des câbles d’alimentation, un générateur d’énergie (power), des rallonges ainsi que des prises électriques.

En complément, les anciens élèves ont procédé à la rénovation et à la peinture de la salle informatique, offrant ainsi un cadre plus moderne et fonctionnel aux apprenants.

Une remise officielle dans un climat convivial

La cérémonie de remise s’est déroulée dans le bureau du préfet des études, en présence de plusieurs autorités académiques. L’initiative, portée par le président de l’association, Delphin Kalopa, s’est tenue aux côtés du préfet Athanase Kisenda, du directeur des études Corneille Collin Mpoy, ainsi que de quelques enseignants.

Dans une ambiance chaleureuse, un procès-verbal a été lu par le vice-président Guillaume Nsikalangi, puis signé par les parties présentes. Ce document précise clairement que le matériel offert ne peut être ni vendu ni utilisé à des fins personnelles.

Des besoins persistants malgré cet appui

Tout en saluant ce geste, le préfet des études n’a pas manqué d’exprimer d’autres préoccupations majeures. Il a notamment évoqué le besoin urgent de 500 bancs supplémentaires ainsi que la dégradation des infrastructures scolaires, aggravée par les inondations récentes.

Personnel éducatif et élèves ont unanimement exprimé leur reconnaissance envers cette initiative salutaire. L’activité s’est achevée dans une atmosphère détendue et fraternelle, marquée par des échanges de vœux entre anciens élèves.  » Cette action illustre parfaitement l’importance du lien entre anciens et actuels élèves dans le développement de notre Alma Mater. Une dynamique inspirante qui pourrait servir d’exemple à d’autres écoles du pays… », a fait savoir le président Delphin Kolopa.

Créée en 2019, l’association regroupe des anciens élèves des promotions allant de 1983 à 1990. Leur démarche repose sur une volonté claire : soutenir leur ancienne école qui leur a transmis des valeurs fondamentales.

Le coût global des équipements offerts est estimé à 2.500 dollars, entièrement financé par les membres, preuve de leur engagement collectif.

Elvit Kumbu Mbangi / Stagiaire UCC

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