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USA et RDC font le suivi des discussions entre F. Tshisekedi et J. Biden
Envoyé spécial des États-Unis au Soudan et au Sud-Soudan, Donald Booth séjourne à Kinshasa. A la tête d’une importante délégation du Département d’État américain venue de Washington, il a été reçu, ce lundi 22 mars 2021, par la ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza.
Au coeur de la séance de travail: le suivi des discussions engagées entre le chef de l’Etat congolais et président en exercice de l’Union africaine, Félix Tshisekedi, et son homologue américain, Joe Biden, ainsi qu’avec la vice-présidente Kamala Harris.
À en croire Donald Booth, « un désir est né pour travailler de manière étroite avec le président Tshisekedi, qui est aussi président en exercice de l’Union africaine ».
Il convient de noter la présence dans la délégation reçue par Marie Tumba Nzeza, des personnalités comme Guillaume Chartrain de l’Union européenne ; de l’ambassadeur des USA en RDC, Mike Hammer; d’un expert du Département d’État américain en charge des questions environnementales ; de David Hutchinson ( Economic Section) ; de Ben Crampton ( EU special advisor), etc.
Cette délégation, a-t-on appris, pourrait être reçue par le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, à son retour de Dar Es Salaam où il est allé assister aux obsèques du président tanzanien, John Magufuli.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
