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Actualité

US Tshinkunku : Le divorce brutal ! Denise Dusauchoy claque la porte sur un simple bout de papier

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Le passage de Denise Dusauchoy au sein de l’Union Sportive Tshinkunku aura été aussi intense qu’éclair. Alors qu’elle avait été élue en grande pompe à la vice-présidence du club en date du 27 octobre 2025, la dirigeante sportive vient de claquer la porte.

C’est depuis Goma, au Nord-Kivu, que la nouvelle est tombée ce jeudi 29 janvier 2026. Arrivée dans la ville volcanique mercredi dernier après un transit par Kigali, celle que l’on surnomme « The Game » a choisi de rendre son tablier de manière totalement inattendue.

Dans une lettre manuscrite très brève, rédigée sur un papier à en-tête d’un hôtel de Goma, Denise Dusauchoy a simplement signifié son départ : « Je démissionne ». Aucune raison officielle n’a été avancée pour justifier ce retrait soudain, laissant les supporters des « Corbeaux » de Kananga dans le doute et l’incompréhension.

Son arrivée avait pourtant suscité un immense espoir. En versant dès son élection une somme de 7 000 USD pour éponger les dettes d’affiliation du club, elle s’était imposée comme la « sauveuse » capable de redonner de l’élan à cette équipe historique de la première division congolaise. Ce départ précipité marque ainsi la fin d’une collaboration qui n’aura duré que trois petits mois.

Pour l’US Tshinkunku, c’est un nouveau coup dur administratif alors que le club lutte pour se stabiliser dans l’élite du football national.

Cedrick Sadiki Mbala

Politique

RDC : Andy Bemba appelle à une refondation de l’État congolais « Le problème du Congo dépasse les hommes »

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Le président national du parti Nouvelle Pensée(NP), Andy Bemba, a plaidé pour une rupture profonde avec le système politique actuel en République démocratique du Congo. Dans une déclaration faite ce samedi 23 mai 2026, il invite pouvoir et opposition à « réfléchir sérieusement à notre avenir » et à engager une refondation de l’État.

« Il est temps de marquer un arrêt et de réfléchir sérieusement à notre avenir. Reconnaître que notre système politique a montré ses limites », a déclaré l’homme politique. Pour lui, la crise congolaise ne peut plus être réduite à une alternance entre majorité et opposition. « Pouvoir comme opposition, nous devons penser à refonder notre État. Repartir à zéro pour ouvrir une nouvelle voie, celle du changement, de la responsabilité et de la révolution des mentalités. »

Le leader de la Nouvelle Pensée critique directement les slogans politiques simplistes. S’adressant aux opposants, il affirme : « “Art.64 Tshisekedi doit partir” ne peut pas être un projet politique ». Une manière de dire que la contestation centrée sur la personne du président Félix Tshisekedi ne suffit pas à porter une vision d’avenir pour le pays.

Andy Bemba insiste sur la profondeur des maux congolais. « Le problème du Congo dépasse les hommes. Il touche à la solidité de l’État, à l’unité nationale et à notre capacité à défendre nos intérêts. » Il met ainsi l’accent sur la nécessité de reconstruire les institutions, de renforcer la cohésion nationale et de doter le pays d’une stratégie capable de protéger ses ressources et sa souveraineté.

L’appel intervient dans un contexte marqué par les défis sécuritaires dans l’Est du pays, les tensions politiques, les débats sur la gouvernance et un malentendu sur le changement de la constitution.

Pour Andy Bemba, attendre reviendrait à aggraver la situation : « Pensons-y avant qu’il ne soit trop tard. »

La Nouvelle Pensée, formation politique encore jeune sur l’échiquier national, se positionne depuis sa création comme un mouvement prônant la transformation des mentalités et une rupture avec les pratiques du passé. Avec cette sortie, son président cherche à déplacer le débat public : au-delà des querelles de personnes, il propose de remettre à plat le contrat social congolais.

Reste à savoir si cet appel à « repartir à zéro » trouvera un écho auprès des autres acteurs politiques, au pouvoir comme dans l’opposition. Pour Andy Bemba, l’urgence est d’ouvrir une voie nouvelle, fondée sur la responsabilité collective et une révolution culturelle capable de redonner confiance aux congolais dans leur État.

Blaise ABITA ETAMBE

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