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URGENT : une insurrection des « Bakata-Katanga » maîtrisée par les FARDC tôt ce matin à Lubumbashi !
Les habitants des quartiers Golf Faustin, Golf Météo 1 et 2, et ceux du quartier Golf de la capitale cuprifère, deuxième ville de la République Démocratique du Congo, se sont réveillés sous une ambiance inhabituelle, dû à l’insurrection des miliciens du mouvement indépendantiste des révolutionnaires africains cher à Gédéon KYUNGU Mutanda. Communément appelés « les Bakata Katanga », ces rebelles se rendaient au centre ville pour les objectifs jusque-là non connus.
En passant par la 22ème région militaire, ils ont été vite neutralisés par les FARDC et empêchés de se rendre à leur destination finale.

Notons qu’ils chantaient en Kibemba et Kisanga ( deux dialectes locales) disant : « le Katanga c’est la terre de nos ancêtres… »

Dans une vidéo qui a affolé la toile, on pouvait voir Gédéon Kyungu, affirmant être décidé de mourir parce que « trahi par Kabila et Kazembe ». Ce dernier est le premier gouverneur du Haut-Katanga qui l’avait ramené de la brousse jusqu’en ville, et qui l’a mis en résidence surveillée au quartier Karavia.
Gédéon ELONGA/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
