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UNPC/Kinshasa: JM Kassamba déchu

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Pour avoir humilié publiquement ses collaborateurs journalistes lors d’une arrestation sauvage devant les installations de son entreprise sans préexistence préalable d’un acte juridique, l’Union nationale de la presse congolaise ( UNPC) a décidé de retirer à Jean-Marie Kassamba la direction de sa section de la capitale.

Le verdit de la commission de discipline et d’éthique professionnelle, tribunal des pairs de l’UNPC, a été rendu public ce mercredi 5 juin 2019. En clair, peut-on y lire, le directeur général de l’Espace50, Jean Marie Kassamba, est exclu de la présidence de l’UNPC, section de Kinshasa.

Dans cette décision parvenue à CONGOPROFOND.NET, le tribunal des pairs relève le manque de solidarité confraternelle de la part de l’intéressé, infraction prevue par l’article 14 du code de déontologie du journalisme.

Autres griefs retenus, l’UPNC cite le refus de comparaître dissimulé dans une procédure dilatoire des demandes repetées des remises. Pour cet organe, cela est synonyme de cupabilité.

Au sujet d’un pretendu destruction méchanté dans les installactions de cette chaîne de télévision proche de l’ancien pouvoir, la commission a tranché en ces termes: « La destruction méchante soulevée dans son acte d’accusation, et imputée à ses journalistes était maquignonnée par lui même selon la demonstration des journalistes. »

Toutefois, le Tribunal des pairs de l’Union Nationale de la Presse du Congo dit le maintenir dans la sphère nationale d’exercice du journalisme en RDC.

Pour cela, il invite au respect stricte de la présente décision pour éviter qui lui soit appliqué l’article 64 de son Statut Particulier.

Ci-joint l’intégralité du communiqué de l’UNPC.

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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