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Union sacrée » La RDC doit sortir de l’impasse pour favoriser l’économie du développement » (Cardinal Laurent Monsengwo)
Le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya a été reçu ce lundi 02 novembre 2020 au Palais de la nation par le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi. Ce, dans le cadre des consultations politiques initiées par le garant de la nation en vue de créer une Union Sacrée.
« Nous avons rencontré le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi qui a commencé a posé le problème que vous connaissiez, qui est le problème des consultations conformément à son dernier discours adressé à la nation. Nous avons eu un mémo que nous lui avons présenté, dans lequel nous disons que le pays a besoin de centrer le tout sur l’économie, l’économie pour tout le développement du pays pour que le peuple puisse avoir de quoi manger, les soins de Santé, etc. « , a déclaré le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya au sortir de la réunion avec le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi.
À lui d’ajouter : » À la fin, nous avons commencé à répondre à ses questions et nous disons que nous le félicitons pour cette initiative qu’il a prise et grâce à elle, il arrivera à avoir une série des réponses qu’il pourra par après étudier avec des gens et qu’il commence à favoriser le dialogue grâce à l’intervention de certaines personnes ressources et certaines personnes qui peuvent l’aider à naviguer de deux côtés de la pirogue. Et comme celà, il y a de chance que le travail avance dans le sens de dialogue ».
Annoncées à la fin du mois d’octobre, les consultations ont été lancées en ce début du mois de Novembre. L’objectif est de mettre fin au blocage des institutions dues, selon le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi, à des divergences de vue avec Joseph Kabila Kabange, son partenaire de la coalition.
MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGO PROFOND.NET depuis le Palais de la Nation
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
