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Actualité

Union des footballeurs du Congo : Ilunga Hérita a pris officiellement son fauteuil

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La cérémonie de la remise et reprise au sein de l’Union des footballeurs du Congo (UFC) a eu lieu le jeudi 17 juin à 12h00 précise au siège du syndicat des footballeurs. Hérita Ilunga a pris officiellement son fauteuil du président l’UFC pour une durée de 4 ans.

La cérémonie de remise et reprise a eu lieu entre le nouveau président et le co-président Bate Kamango, en présence des membres du comité directeur de l’UFC. Tout s’est passé dans une ambiance bon enfant entre les deux parties.

Avant cette cérémonie, le nouveau président de l’UFC a eu une séance de travail avec toute son équipe. Il était d’abord question d’évaluer la tenue du Congrès sanctionné par l’élection des nouveaux dirigeants de l’UFC.

Dans son allocution, le nouveau président Hérita Ilunga a tenu à féliciter toute l’équipe qui a concouru à la réussite de ces assises. Il a reconnu que l’équipe a travaillé avec brio. Ce qui a occasionné la réussite du Congrès.

Pendant la séance de travail, le président de l’UFC a abordé le point sur le fonctionnement au sein du syndicat congolais.  » Il était important de donner des directives pour le bon fonctionnement de la structure », a-t-il martelé.

Et devant la presse locale, l’ancien international congolais Hérita Ilunga a souligné que  » le nouveau staff dirigeant va travailler de manière à créer une proximité entre les parties prenantes car, tous ont un intérêt commun à savoir : le football congolais. Il n’existe pas de démarcation entre le syndicat et la défense des droits des footballeurs. Les deux attributs sont liés. Car, le syndicat sans la défense des intérêts des footballeurs, n’a aucune importance », a-t-il conclu.

Désiré Rex Owamba/Congoprofond.net

Politique

RDC : Andy Bemba évoque « La formation plus rapide du gouvernement et la réduction de sa taille » comme l’une des raisons principales de la réforme constitutionnelle

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Le débat sur la révision constitutionnelle rebondit dans le paysage politique congolais. Pour Andy Bemba, président national du parti Nouvelle Pensée(NP), la question ne se limite pas à des ajustements techniques : il s’agit de repenser l’efficacité de l’État face aux urgences du pays.

« L’une des raisons pour lesquelles il nous faut revoir notre Constitution, c’est la nécessité d’une formation rapide du gouvernement et d’une réduction de sa taille », déclare-t-il. Selon lui, l’architecture actuelle ralentit la mise en place des équipes gouvernementales et alourdit le fonctionnement de l’exécutif.

Andy Bemba défend l’idée d’un « État plus léger, plus efficace et moins coûteux ». Dans sa logique, une équipe gouvernementale resserrée permettrait de réduire les dépenses de fonctionnement tout en accélérant la prise de décision. « Cela permettrait une meilleure gouvernance et des décisions plus rapides face aux défis du pays », insiste-t-il.

Le leader de Nouvelle Pensée pointe un problème récurrent : les longs délais de formation des gouvernements après les élections ou les remaniements. Ces périodes de transition, dit-il, bloquent l’action publique alors que les besoins en matière d’infrastructures, de sécurité, d’éducation et de santé restent urgents. Un exécutif plus restreint, avec des portefeuilles clairement définis, éviterait selon lui les chevauchements de compétences et les blocages politiques.

Au-delà de la taille, c’est la logique de gestion de l’État qui est visée. Andy Bemba estime qu’un gouvernement pléthorique génère des coûts inutiles qui pèsent sur le budget national sans garantir de meilleurs résultats. « Moins coûteux » ne signifie pas moins ambitieux, précise-t-il, mais plus rationnel dans l’allocation des ressources humaines et financières.

Cette position s’inscrit dans un débat plus large sur la réforme des institutions. Plusieurs acteurs politiques et de la société civile réclament depuis des années une rationalisation de l’appareil d’État pour le rendre plus réactif. Pour Andy Bemba, la Constitution doit encadrer ces changements afin d’éviter que la formation du gouvernement ne devienne un marchandage politique au détriment de l’intérêt général.

L’enjeu, conclut-il, est de donner au pays un exécutif capable d’agir vite et bien selon les besoins de la population. Dans un contexte où les défis économiques et sécuritaires s’accumulent, « La rapidité et l’efficacité ne sont plus un luxe, mais une nécessité ».

La proposition relance la question : la révision constitutionnelle doit-elle se limiter à des aspects politiques ou intégrer une réforme profonde du fonctionnement de l’État?

Blaise ABITA ETAMBE

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