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Unikin : les cours de nouveau suspendus jusqu’à nouvel ordre !
Dans la matinée de ce vendredi 18 décembre 2020, les étudiants de la première année de graduat de droit de l’Université de Kinshasa, tout comme leurs aînés scientifiques en attente de leurs examens, ont reçu l’ordre de vider les lieux et de rentrer chacun chez soi.
A en croire des témoins, c’est le chef des travaux Mwako Willy, mandaté par le vice doyen chargé de l’Enseignement, qui l’a transmis aux apprenants dans les auditoires, précisant, par ailleurs, que les activités sur site sont suspendues jusqu’à nouvel ordre.
Somme toute, certaines voix lient cette décision au dernier communiqué de la présidence de la République décrétant le couvre-feu sur toute l’étendue du territoire national pour tenter de maîtriser la deuxième vague de la covid-19.
Notons que certaines autorités administratives des facultés telles que Droit, Polytechnique,…avaient carrément interdit à leurs étudiants d’accéder dans leurs salles des cours…sans la moindre présence d’une communiqué officiel !
Rappelons que les étudiants de l’Unikin sont déjà entrain de vivre une année académique assez tumultueuse dûe notamment à la fermeture, d’abord, de leur université par le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire. Ensuite, à cause du confinement lié à la Covid-19. Aujourd’hui, c’est la menace de la 2ème vague qui poussent à une nouvelle fermeture alors que plusieurs étudiants finalistes espèrent en finir, une fois pour toutes, cette année avec ces interminables années académiques.
D. N./CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
