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UNFPA/RDC dote la ville de Kananga d’une ambulance moderne je

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Pour contribuer à la réduction des décès maternels évitables dans le Kasaï central, le Fonds des Nations-Unies pour la Population (UNFPA) a remis, ce mercredi 15 décembre, aux responsables de l’hôpital catholique Saint George de Kananga une ambulance médicalisée. Objectif ultime : assurer les soins de santé de qualité particulièrement les soins maternels et néonatals d’urgence.

Le don de UNFPA remis par son chef de bureau Zone Ouest, Dr Marguerite Kunduma, a été réceptionné par le ministre provincial de la Santé, Félicien Tshisekedi, qui à son tour l’a confié à l’archevêque métropolitain de Kananga, Mgr Marcel Madila.

Acquise sous financement canadien, cette ambulance va contribuer à l’accès rapide aux soins de qualité pour les plus vulnérables, tels que les femmes enceintes, les survivantes des violences sexuelles et les femmes porteuses de fistules obstétricales. L’ambulance offerte a également une grande capacité de réanimation et peut donc sauver des vies.

L’UNFPA, qui entretient un partenariat efficace avec l’hôpital Saint Georges, appuie notamment le centre de prise en charge médicale des cas des fistules obstétricales (Fistula Care), par l’approvisionnement en équipements médicaux et la formation des médecins en chirurgie réparatrice. Grâce au partenariat avec UNFPA, l’hôpital Saint Georges assure une prise en charge médicale correcte des survivants des violences sexuelles.

Benjamin Kapajika/congoprofond.net

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Atteintes à l’autorité de l’État : Le gouvernement congolais annonce des poursuites jusque…dans la diaspora !

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Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la RD Congo Guillaume Ngefa Atondoko a haussé le ton ce lundi 11 mai 2026. Dans un communiqué sans ambiguïté, il condamne avec la plus grande fermeté les propos outrageants, injurieux, diffamatoires et menaçants visant le Président de la République Félix Tshisekedi dans l’espace numérique.

Des publications intervenues notamment après la conférence de presse présidentielle du 6 mai dernier, et que le gouvernement refuse d’assimiler à un simple exercice de la liberté d’expression. Au regard du droit pénal congolais, ces comportements constituent des infractions clairement qualifiées, attentatoires à l’autorité de l’État et à la cohésion nationale. Le garde des Sceaux rappelle que le Président, garant de la Constitution et de l’unité nationale, bénéficie d’une protection juridique renforcée.

En conséquence, les autorités judiciaires ont reçu l’injonction de déclencher immédiatement l’action publique, y compris pour identifier et interpeller les auteurs basés à l’étranger. Le ministre met en garde contre toute tentative d’instrumentalisation de figures publiques visant à inciter à la haine ou à troubler l’ordre public, assurant que ces actes feront l’objet de poursuites systématiques.

Le message est clair : le ministère de la Justice entend « assurer le respect de l’autorité de l’État » et « assainir le cyberespace national ». Force demeure à la loi, conclut le communiqué, signe que Kinshasa passe désormais à la phase répressive dans la régulation des discours numériques.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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