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UNC: Les « Parlementaires révolutionnaires » dans la posture d’ardents défenseurs des intérêts de l’image du parti
Créée par des jeunes de l’Union pour nation congolaise (UNC), la structure indépendante et de fait dénommée » Parlementaires révolutionnaires « , a fait sa sortie officielle le samedi 23 juillet dernier. La cérémonie a eu lieu au siège inter-fédéral de Kinshasa et ce, en présence de quelques cadres du parti, notamment les président et vice-président de la jeunesse de l’UNC/ Kinshasa.
A cette occasion, Trésor Mpanya, coordonnateur adjoint chargé de mobilisation et propagande, faisant office du modérateur de la cérémonie et un des initiateurs, a expliqué en guise d’introduction que cette structure est créée dans le but de faire triompher la vérité pour l’intérêt du parti.
Pour sa part, Gaël Kituba Onken, coordonnateur chargé de stratégie et monitoring de la jeunesse inter-fédérale de l’UNC, indique que cette structure est créée dans le but de contrer toutes les attaques car, dit-il, » Notre parti, l’UNC, est victime des mensonges et des injures dirigés vers notre chef Vital Kamerhe. Notre silence est coupable parce que si nous étions debout dès le départ, nous n’en serions pas arrivés là « .
Aussi, a-t-il poursuivi : » Si, nous jeunes, restons amorphes, nous risquons de sacrifier la crédibilité du parti. Notre Président a été arrêté par le droit et c’est le même droit qui l’a libéré « .
Il a sensibilisé les jeunes sur la responsabilité qu’est la leur de redorer l’image du Parti et de son président. Il faut donc des répliques proportionnelles dans le strict respect des lois du pays, a-t-il souligné.
Invité à prendre part à la cérémonie, Aristote Ndangi, vice-président de la jeunesse inter-fédérale de l’UNC/ville de Kinshasa, est revenu sur deux atouts majeurs que les jeunes du parti doivent capitaliser dans cette lutte. Il s’agit, selon son discours, des déclarations faites par Félix Tshisekedi, Président de la République, sur la personne de Vital Kamhere, qui est son collaborateur.
Le Président de la République, indique-t-il, a d’abord qualifié Vital Kamerhe d’un homme correct, honnête et sérieux. Ensuite, martèle-t-il, que Félix Tshisekedi a déclaré que Vital Kamhere, par rapport à son intelligence, a encore un rôle à jouer au pays.
Signalons que le président des jeunes, Joël Mongu, qui a aussi répondu à l’invitation, prenant la parole en dernier, a déclaré d’être venu, dans la joie, assister à la naissance de ce bébé au sein du parti et a encouragé les initiateurs et les jeunes à persévérer pour l’enracinement de cette structure dans toute la ville de Kinshasa.
Rappelons, en guise de conclusion, que « les parlementaires révolutionnaires » n’est pas un nouvel organe au sein du parti, mais plutôt une structure autonome qui a pour vocation d’accompagner la vision de Vital Kamhere et qui se propose aussi d’être un appui à la campagne » Kinshasa pona Kamhere « .
Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET
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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
