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UNAFEC : Umba Lungange Ladislas succède à Gabriel Kyungu wa Kumwanza !
Fin d’intérim à l’Union Nationale des Fédéralistes du Congo (UNAFEC), parti cher au feu Gabriel Kyungu wa Kumwanza. Désormais ce parti membre de l’Union Sacrée est sous la commande de Umba Lungange Ladislas, député provincial du Haut-Katanga. Sa confirmation, en tant que successeur de Gabriel Kyungu wa Kumwanza, est intervenue ce samedi 15 juin 2024 à Lubumbashi, précisément à l’hôtel Tanganyika, lors du Congrès de redynamisation de l’Unafec, en présence des co-fondateurs de ce parti, ainsi que les membres de la famille biologique de Gabriel Kyungu wa Kumwanza.
Dans son mot de circonstance, le nouveau président national de l’Unafec a retracé son histoire politique dominée par sa fidélité aux côtés de « Baba » Gabriel Kyungu wa Kumwanza, fondateur de l’Union Nationale des Fédéralistes du Congo jusqu’à la création de leur parti politique. Il a invité tous le monde à l’unité pour une santé parfaite de l’Unafec, tout en invitant les « brebis galeuses » à rejoindre l’équipe. » Nous venons de loin avec l’Unafec. Nous avons sérieusement combattus différentes dictatures. Aujourd’hui, nous allons mettre de l’ordre au sein de l’Unafec pour retrouver notre santé », a-t-il déclare.
Notons que UMBA LANGANGE LADISLAS a assuré la présidence intérimaire de l’Unafec après la mort de Gabriel Kyungu wa Kumwanza, avant d’être élu, ce samedi, comme président national.
Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET
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Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »
Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.
À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.
« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.
Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».
Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.
Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
