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Genre

UE–RDC : Micheline Ombae et Anthonio Capone consolident un partenariat stratégique sur le Genre

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La Ministre du Genre, Famille et Enfant, Son Excellence Micheline Ombae Kalama, a reçu ce jeudi en audience Monsieur Anthonio Capone, Premier Conseiller et Chef de Coopération de l’Union européenne en RDC, dans le cadre du renforcement du partenariat stratégique entre l’UE et le ministère.

L’entretien a porté sur les projets en cours et futurs dans les domaines de la lutte contre les violences basées sur le genre, de l’entrepreneuriat féminin, ainsi que de la formation et du renforcement des capacités. Cette rencontre a également été l’occasion de planifier la formation des points focaux et des cellules genre au sein du ministère, afin d’assurer une meilleure prise en compte du genre dans la définition et la mise en œuvre des politiques nationales.

« Nous avançons un partenariat de long terme avec le ministère du Genre. Nous avons déjà lancé plusieurs projets avec différents partenaires, et aujourd’hui nous faisons le point sur ces initiatives et préparons les prochaines étapes », a déclaré M. Capone. Il a ajouté que cette coopération devrait permettre le lancement des formations dès janvier et février prochains, afin de renforcer l’intégration du genre dans toutes les structures du ministère.

Le Chef de Coopération a également salué l’accueil chaleureux réservé par la Ministre Micheline Ombae Kalama, et a souligné l’importance stratégique de la question du genre :
« Ce n’est pas seulement une obligation morale ou éthique. L’expérience montre que c’est l’un des meilleurs investissements pour le développement d’un pays, car aucun État ne peut progresser en excluant 50 % de sa population des politiques publiques », a-t-il insisté.

Cette rencontre marque une nouvelle étape dans le renforcement de la coopération entre le ministère du Genre et l’Union européenne, et confirme l’engagement commun à promouvoir une société congolaise plus inclusive, équitable et résiliente.

Dorcas Mwavita 

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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