Actualité
UDPS: La Fédération de Kasaï 3 dotée des motos
En vue de redynamiser les activités à la base, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social( UDPS), branche du Kasaï, vient d’être activée pour donner un deuxième mandat au chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
A cet effet, des motos ont été remises à Donnât Muamba, son président fédéral, au cours d’une cérémonie présidée par plusieurs cadres de ce parti présidentiel, dont le SG Augustin Kabuya, représenté par Maître Crispin Mukendi Bukasa, conseiller du chef de l’État au collège des Mines et Énergie.
Ce don de Richard Wagner Tshienda, l’un des notables du parti et fils de Tshikapa, permettra la circulation des membres afin de redynamiser les activités du parti dans tous les coins du Kasaï et ceux touchés par les atrocités de phénomène Kamuena Nsapu, puis amener la population à l’adhésion massive au parti.
« C’est un signal fort pour notre fédération. Ça va nous permettre d’aller presque partout pour la redynamisation de notre parti dans le périmètre que moi je gère. Il y a de l’espoir qu’aux échéances de 2023 nous allons rafler la majorité au niveau provincial et national !», a déclaré Donnât Muamba.
Pour sa part, Me Crispin Mukendi ne jure que pour la majorité de l’UDPS au parlement. «Nous avons pensé doter cette fédération des moyens de déplacement pour bien installer l’Udps-Tshisekedi dans divers coins de cette partie du pays », a-t-il appuyé.
Somme toute, l’UDPS Kasaï réaffirme son soutien indéfectible au président de la République et le remercie pour ses innombrables actions en faveur des Congolais et se dit prête pour lui donner un deuxième mandat aux élections de 2023.
Clementus Lusamba/CONGOPROFOND.NET
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
