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UDA/Or: du parti d’essence contestataire vers une ambition à gouverner dans la perspective d’une alternance et de changement

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Ceci ressort des travaux de la Convention extraordinaire de l’Union Démocratique Africaine Originelle(UDA/Or) tenus à Kinshasa pendant deux jours, soit du 15 au 16 janvier 2021.

 

Le parti cher au député national Claudel André Lubaya, élu de la circonscription de Kananga dans la province du Kasaï-Central, a procédé aux travaux des grands chantiers qui consistaient à revisiter les textes du parti enfin d’envisager des nouvelles réformes.

 

« Deux jours durant, répartis en trois commissions, vous avez visité de manière scrupuleuse et avec assiduité les différents chantiers qui vous ont été soumis. Pour en avoir été parfois le témoin et occasionnellement le confident, je sais que les débats ont été animés et enthousiastes, parfois longs mais toujours riches, nourris par le souci constant qui vous a habités ; celui d’offrir à votre parti, la réponse la plus adaptée à toutes les situations.Vous avez examiné avec minutie le rapport d’activités du Directoire. Votre jugement est pertinent. Vos recommandations sont encore plus appropriées », a déclaré Lubaya aux différentes parties ayant pris part à ces travaux.

 

Il a, par la même occasion, promis que la direction du Parti fera de son mieux pour éviter à l’avenir les insuffisances qui ont légitimement été relevées. Elle s’engage aussi à mettre en œuvre les recommandations formulées avec la certitude, qu’à juste titre, elles serviront à renforcer le Parti.

 

Pour Lubaya, cette convention revêt un caractère historique car les membres ont proclamé haut et fort leur appartenance à la grande famille libérale, et plus précisément au progressisme et au libéralisme.

 

« Notre vision de la politique, de l’économie, et de la société se nourrit de la force de nos convictions et de la philosophie qui l’irriguent.La démocratie libérale demeure pour nous le moins mauvais des systèmes politiques actuels. Celui de la liberté de pensée, d’association et d’action dans un cadre juridique approprié au débat et la confrontation libre d’idées et d’opinions. Système politique éprouvé mettant en place des élections libres, pluralistes et transparentes », a-t-il enrichi.

 

Il est à noter, selon les organisateurs, que cette convention permet aux militants d’avoir 2023 à l’esprit et se préparer d’ores et déjà pour des prochaines élections générales, conformément à la Constitution et aux lois de la République.

 

Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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