Société
Tshopo1/Exetat : l’Option Latin-Philo du Collège Maele fait 100% après avoir introduit un recours
Le taux de réussites à l’examen d’Etat édition 2021 , n’était pas satisfaisant, dans la province éducationelle Tshopo 1 .
En effet, l’option Latin-philo du collège Maele, une école conventionnée catholique, vient de faire 100% de réussites à l’examen d’Etat , pour la même édition, alors que lors de la publication des résultats, le 18 octobre dernier, l’école avait néant.
Ce résultat fait suite au recours introduit, à l’inspection générale de l’EPST à Kinshasa, il y a peu, par les autorités scolaires avec l’appui d’un collectif des anciens élèves de cette école.
Ces finalistes, jadis malheureux de la section littéraire du collège Maele , se sont tous rassemblés devant leur établissement, le matin de ce mercredi 27 octobre, pour savourer leur réussite .
Interrogé par le reporter de congoprofond.net , l’un de ces lauréats répondant au nom Kangamina Mudafiri, s’est exprimé en ces mots : » Lors de la publication des résultats de l’examen d’Etat intervenue 18 octobre dernier , il y avait une rumeur selon laquelle l’option Latin-philo du collège Maele aurait fait néant . Et aujourd’hui , le journal vient de prouver le contraire . Nous avons fait 100% de réussites à l’exetat . » , tout en indiquant qu’ils étaient au total 82 élèves finalistes .
Plus d’un boyomais contacté à ce sujet, s’étonne d’apprendre qu’après le néant qui était déjà officiel le 18 octobre dernier , que l’on puisse aujourd’hui parler de la réussite. Du jamais vu, affirment-ils.
Il sied de rappeler que lors de la publication des résultats de l’examen d’Etat, édition 2021, intervenue le 18 Octobre dernier, l’option Latin-philo du collège Maele avait fait néant.
N’ayant pas été d’accord avec ce résultat, parce que considérant le niveau de ses élèves et la manière dont ils ont affronté cette épreuve , le préfet des études de cet établissement scolaire, avait apaisé les parents d’élèves , tout en leur promettant un recours.
Et aujourd’hui , le résultat est là.
Par ailleurs, certains spécialistes en la matière, nous ont confirmé que le recours existe dans la passation de l’examen d’Etat.
Aussi, nous ont-ils précisé, que les résultats officiels sont ceux contenus dans le palmarès que l’Inspection générale de l’EPST rend public.
Bref, pour avoir la confirmation, ces élèves, ainsi que toutes les personnes habitées par le doute, n’ont qu’une chose à faire : consulter le palmarès de l’extat, édition 2021.
ACP/LUHUMBU
À la Une
Jeux d’argent en RDC : Le ministère des Finances lance la grande réforme de la régulation du secteur
Le gouvernement congolais franchit une étape décisive dans la modernisation du secteur des jeux d’argent. Sous l’impulsion du ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, la Cellule de surveillance des jeux d’argent a engagé un vaste processus de réforme destiné à assainir et structurer un secteur en pleine expansion.
C’est dans cette dynamique que le coordonnateur de la Cellule de surveillance des jeux d’argent, Dieudonné Ntumba, a présidé une importante réunion avec les opérateurs du secteur au Centre financier de Kinshasa. Cette rencontre marque le lancement d’une série d’activités visant à mettre en place un cadre moderne de régulation, conforme aux standards internationaux.

Un partenariat entre l’État et les opérateurs
Dans son allocution, Dieudonné Ntumba a insisté sur la nécessité d’une collaboration étroite entre les pouvoirs publics et les opérateurs privés afin de garantir une concurrence loyale et de prévenir les dérives liées à la criminalité financière.
« Le rôle de l’État n’est pas d’empêcher les activités économiques, mais de les encadrer », a-t-il déclaré, rappelant que cette démarche s’inscrit dans la vision du gouvernement de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka visant à moderniser l’économie nationale tout en protégeant les populations vulnérables.
Une plateforme numérique pour contrôler les flux financiers
Parmi les mesures phares annoncées figure la mise en place d’une plateforme centralisée de régulation. Cet outil permettra aux autorités de suivre en temps réel les transactions et les mouvements financiers générés par les opérateurs de jeux.
L’objectif est double : renforcer la transparence du secteur et optimiser la mobilisation des recettes publiques. Les opérateurs ont ainsi été invités à intégrer leurs systèmes à cette nouvelle infrastructure technologique.
Vers un nouveau cadre légal
La réforme s’accompagne également d’une évolution du cadre juridique. Un projet de loi sur la régulation des jeux d’argent est actuellement examiné au Parlement. Ce texte ambitionne de remplacer les dispositions héritées de l’époque coloniale par une législation moderne adaptée aux réalités actuelles du marché.
En attendant son adoption, la Cellule de surveillance poursuit la mise en œuvre des mécanismes de contrôle et d’encadrement destinés à préparer le secteur à cette transition.
Un soutien des acteurs du secteur
Les opérateurs présents à la réunion ont salué l’initiative du ministère des Finances. Responsable commercial et marketing de PixLab RDC, l’un des participants a estimé qu’un environnement mieux réglementé permettra aux entreprises d’exercer leurs activités dans un climat plus sécurisé et plus prévisible.
À l’issue des échanges, Dieudonné Ntumba a réaffirmé la volonté du ministère des Finances de maintenir un dialogue permanent avec les opérateurs afin d’assurer une mise en œuvre harmonieuse de cette réforme stratégique pour l’économie nationale.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
