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Tshimbulu : les forces vives sensibilisées sur la prévention contre les VBG!
L’ONG « cris du peuple opprimé » (CPO-ONG)a organisé, du 30 au 31 mars 2021, un atelier à Tshimbulu, deuxième ville du Kasaï Central, situé dans le territoire de Dibaya, à l’intention des chefs coutumiers, autorités politico administrative, société civile ainsi que des journalistes sur la prévention contre les violences basées sur le genre.
D’après Joël Tshimanga, chargé des programmes de cette ONG et facilitateur, cet atelier poursuit des objectifs précis. » Nous voulons à travers cet atelier impliquer les forces vives dans la lutte contre les VBG », explique-t-il.
Des participants s’engagent, quant à eux, à vulgariser le message de CPO-ONG. « Je salue l’organisation de ces échanges. ça permet que nous puissions dans nos milieux respectifs hausser le ton pour barrer la route à ce phénomène », déclare une sœur religieuse participante à l’atelier.
Le CPO en a profité pour vulgariser les lignes vertes ouvertes pour dénoncer différents types des violences basées sur genre. » Nous attendons des participants une forte sensibilisation sur les deux lignes vertes. Il s’agit de 122 pour tout cas de VBG: mariage forcé, viol,…et 495555 c’est pour les cas d’abus et exploitation sexuelle. Nous savons que Tshimbulu est une zone humanitaire, il y’a des agents des organisations internationales ou locales qui profitent de la vulnérabilité des femmes et filles qui attendent de l’aide pour commettre des actes qualifiés d’abus ou exploitation sexuelle. Il faut dénoncer en utilisant cette ligne verte là 495555. », conclu Joël Tshimanga.
Le CPO-ONG exécute ce projet à Kananga, Tshimbulu et Luiza avec l’appui de UNFPA (Organisation des Nations unies pour la population).
Jeff MBUYI/CONGOPROGOND.NET
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Affaire UBA : La famille de Glody Aleko Kibwila dénonce une détention irrégulière et alerte sur son état de santé
Détenu depuis le 30 avril 2026 dans le cadre d’une affaire l’opposant à son ancien employeur, la United Bank for Africa (UBA), Glody Aleko Kibwila fait aujourd’hui l’objet d’une mobilisation de sa famille, qui dénonce plusieurs irrégularités dans la procédure judiciaire.
Selon ses proches, le mandat d’arrêt provisoire délivré à son encontre n’aurait pas été suivi des formalités requises dans les délais légaux. Ils estiment dès lors que la détention de l’ancien employé bancaire soulève de sérieuses interrogations sur le respect des garanties procédurales.

Une bataille judiciaire en cours
Le 13 mai 2026, le Tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema a ordonné sa mise en détention préventive. Cette décision a été contestée par la défense, qui a interjeté appel.
Quelques jours plus tard, le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe a confirmé la mesure. Une décision que la famille continue de contester, affirmant que plusieurs irrégularités auraient entaché la procédure.
Des inquiétudes pour sa santé
Au-delà du débat judiciaire, la famille se dit particulièrement préoccupée par l’état de santé de Glody Aleko Kibwila.
Selon ses proches, il souffrirait encore des suites d’une intervention chirurgicale récente et nécessiterait un suivi médical régulier. Une demande de liberté provisoire pour raisons médicales aurait été introduite auprès des autorités compétentes sans obtenir, jusqu’à présent, une réponse favorable.
L’espoir d’un nouvel examen du dossier
La famille fonde désormais ses espoirs sur le Parquet général près la Cour de cassation, qui a sollicité la communication du dossier en vue de son examen.
Pour les proches du détenu, cette démarche pourrait permettre une réévaluation des circonstances de l’affaire et garantir un traitement conforme aux exigences d’un procès équitable.
Ils appellent enfin les organisations de défense des droits humains, les acteurs judiciaires et les médias à suivre attentivement l’évolution de ce dossier.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
