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Tshikapa : un jeune homme tué par un soldat garde de la société chinoise CJIC

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Un travailleur de la société chinoise China Jagxy Internationale coorporation (CJIC), non encore identifié, a été tué par balle réelle, le mercredi 14 octobre 2020 dans le camp habité par les Chinois à Kakumba, village situé à 62 kilomètres de Tshikapa dans la province de Kasaï.

Selon l’un de ses collègues travailleurs joint au téléphone par Congo profond.net, plus de 300 travailleurs venus de Katalyi exigeaient leur prime mensuelle de septembre à cette société, et ils ont ont été virés depuis début octobre et n’ont donc pas obtenu ladite prime jusqu’à ce jour.

« Nous sommes venus réclamer notre salaire depuis la semaine dernière, le Chinois Deng, un responsable de la société, nous a promis de payer le lundi dernier. Mais arriver le lundi, il a renvoyé ça au mercredi. Et quand nous sommes venus le mercredi, il n’a pas tenu sa promesse au nom de la société. Quand nous avons commencé à faire du bruit, un soldat est venu nous chasser et a tiré des balles en l’air, et nous nous sommes dispersés. Il ne s’est pas arrêté là, mais nous a poursuivi jusqu’à tirer d’autres balles qui a touché l’un de nous à la nique », a-t-il témoigné.

Le corps sans vie du jeune homme fauché, non encore identifié, a été acheminé à la morgue de l’hôpital général de référence de Tshikapa dans la commune de Tshibumba. Ce drame intervient à moins d’une semaine de la grève lancée par les employés de cette société qui réclament leurs salaires.

Ces travailleurs ajoutent par ailleurs que certains d’entre eux sont virés sans percevoir leur decompte final, alors qu’ils avaient déjà signé des contrats.

Malgré cette situation qui a même coûte une vie humaine, l’executif provincial du Kasaï conduit par le gouverneur Dieudonné Pieme n’a toujours pas réagi !

Clementus Lusamba Lua Mbombo à Tshikapa Congo profond.net

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Une première en RDC : Transco passe à la billetterie électronique dès le 1er mai !

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À compter du 1er mai 2026, la société publique Transco franchit un cap historique en amorçant une transformation majeure de ses services. Le réseau de transport en commun annonce la fin définitive de la billetterie en espèces au profit d’un système entièrement électronique.

Fin du cash, fin des contraintes

C’est la fin d’une époque pour des milliers d’usagers. Les billets achetés en liquide, les difficultés liées à la monnaie et les longues files d’attente appartiendront désormais au passé. Cette réforme vise à fluidifier l’accès aux bus et à améliorer l’expérience globale des passagers.

Avec l’introduction de la billetterie électronique, Transco s’inscrit résolument dans une dynamique de modernisation. Paiement digital, gain de temps et simplification des procédures deviennent les nouveaux standards pour les usagers.

Une avancée majeure pour Kinshasa et les provinces

Cette innovation constitue une première en République démocratique du Congo pour un réseau de transport public de cette envergure. De Kinshasa aux autres provinces, cette réforme symbolise une volonté d’offrir des services plus fiables, sécurisés et adaptés aux exigences actuelles.

Au-delà du confort, cette transition vers le numérique permettra également de renforcer la transparence dans la gestion des recettes et de limiter les pertes liées à la manipulation de liquidités.

Un pas vers le futur

Avec cette initiative, Transco ouvre la voie à une nouvelle ère du transport urbain en RDC. Plus moderne, plus sûr et plus efficace, le système de transport public se réinvente pour répondre aux défis d’aujourd’hui et de demain.

Le futur de la mobilité congolaise est en marche.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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