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Travaux d’urgence à Kinshasa : Le BTC rassure sur l’état d’avancement et la qualité des ouvrages
Kinshasa – Dans le cadre du suivi des travaux d’urgence en cours dans la capitale congolaise, le Directeur Patrick MBILA ESSONG, Assistant Technique du Directeur Général du Bureau Technique de Contrôle (BTC), a apporté des précisions sur l’état d’avancement du chantier.
En tant que superviseur des Programmes d’Urgence, le BTC joue un rôle essentiel dans le contrôle technique et financier des travaux publics.
Interrogé sur le taux d’exécution global, M. Mbila a indiqué qu’une évaluation physique est actuellement en cours. Elle consiste à comparer les quantités effectivement réalisées aux prévisions initiales, ce qui nécessite une collecte de données rigoureuse avant toute communication chiffrée. En revanche, le taux d’exécution financière s’élève déjà à 41 % des fonds débloqués par le Trésor public.
Sur le volet de la qualité des infrastructures, le Directeur s’est voulu rassurant. Il a expliqué le dispositif mis en place pour garantir la conformité des travaux : validation des études, certification des matériaux, contrôle topographique, test de compacité des couches de chaussée, et vérification des échantillons en laboratoire.
À titre d’exemple, les premiers tests réalisés sur le tronçon du Bypass révèlent des résultats positifs.
Le BTC et l’OVD, accompagnés de leurs partenaires, réaffirment leur engagement à livrer des infrastructures durables et aux normes, dans un contexte où les attentes de la population sont grandes.
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
À la Une
Kinshasa : le PNSA lance officiellement la plateforme numérique sur la santé et le bien-être des adolescents et jeunes en RDC
Avec l’appui de l’AUDA-NEPAD, le Programme national de Santé de l’Adolescent (PNSA) a lancé officiellement, ce vendredi 5 juin, à Kinshasa, la plateforme numérique sur la santé et le bien-être des adolescents et jeunes en RDC, un écosystème des outils mise en okace pour la Communication pour le Changement social et de Comportement (CCSC) afin d’informer sur la santé et leur bien-être.

La cérémonie a été animée, à Sultani Hôtel, dans la commune de Gombe, par le secrétaire général au ministère de Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale. Dans son mot de lancement, il a signalé que cette plateforme a été pensée par, avec et pour les jeunes afin de les doter des capacités nécessaires pour prendre des décisions éclairées et responsables pour leur vie.

« La plateforme se veut interactive et instructive. Elle va sur les réseaux sociaux pour aller à la rencontre des jeunes là où ils passent leur temps. C’est un véritable écosystème numérique intégré, un site Web centralisé, riche en ressources documentaires, conseils et orientations », a-t-il fait savoir, expliquant que « l’utilisation des QR codes dynamiques qui permettront, lors de nos futures campagnes de mobilisation sur le terrain, d’accéder instantanément à l’information d’un simple geste avec son smartphone. »

Poursuivant son allocution face aux experts du secteur et des jeunes, il a appelé à l’implication active des parties prenantes, promettant que le ministère de Santé, à travers le PNSA veillera rigoureusement au mode de gestion de cette plateforme qui revêt un intérêt pratique. « Cet outil est un guide pour les jeunes, un appui pour les familles et éducateurs, et un baromètre en temps réel des préoccupations de la jeunesse pour les décideurs et les partenaires », a-t-il conclu.

De son côté, le Directeur national du PNSA, Fidèle Mbadu a rappelé le contexte et la motivation qui a conduit à la conception de cette plateforme, notamment l’accès à l’information et les limites des canaux traditionnels face aux défis de santé publique. « le PNSA est confronté à une réalité évidente, l’accès à une information fiable, bienveillante et adaptée, qui est le premier rempart contre les grossesses précoces, les IST, des questions de nutrition ou des défis liés à la santé mentale », a-t-il démontré.

« Il y a une génération de jeunes hyperconnectés. Notre objectif n’est pas de suivre une mode, mais de positionner la santé publique là où se trouve notre cible, que les jeunes », a fait savoir Fidèle Mbadu, précisant que « les organisations et structures des jeunes seront pleinement intégrées dans la production des contenus pour garantir que l’outil réponde de manière dynamique à leurs préoccupations, bien sûr qu’ils changent. »

Cette initiative constitue un levier puissant pour bâtir une génération informée, engagée et en meilleure santé, tout en s’inscrivant dans une dynamique nationale et internationale de promotion du bien-être des jeunes.
Exaucé Kaya et Venessa Mutala, stagiaire URKIM
