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Transports au Haut-Katanga : Fin de mission du Commissaire Robert Kawisa à Kasumbalesa, la primeur de ses constats réservée au gouverneur Kyabula
Le Commissaire provincial aux Transports, voies de communication et tourisme dans le Haut-Katanga a mis fin, ce samedi 19 février 2022, à sa visite de travail à Kasumbalesa.
Pendant trois jours, Robert Kawisa Kahangu a mené d’intenses activités pour avoir un aperçu général dans son secteur. Ce samedi 19 février, sous une fine pluie, le numéro 1 de Transports dans le Haut-Katanga a fait une descente à l’Ogefrem, Zones, Route de contournement, Service de tourisme, ainsi qu’à la Sodimico.

A l’issue de cette ronde, Robert Kawisa Kahangu s’est fait sa propre lecture de ces services à Kasumbalesa. Les explications fournies par les responsables ont révélé plusieurs difficultés pour lesquelles Robert Kawisa a promis une suite favorable après avoir fait rapport au gouverneur de province Jacques Kyabula.
Se confiant à la presse, le Commissaire provincial aux Transports, voies de communication et tourisme a déclaré avoir une idée précise de son secteur à Kasumbalesa. » Nous avons tout un programme, celui de faire un etat de lieu. Nous avons eu des séances de travail avec les services de mon secteur, y compris les partenaires. Objectif : identifier certaines difficultés et pour faire les statistiques des informations dont on avait besoin dans le cadre de l’état de lieu. Nous avons palpé du doigt certaines réalités du fonctionnement de mon secteur à Kasumbalesa, certaines difficultés rencontrées. Nous avons pris le temps de descendre sur terrain pour visiter certains points. Le parking, par exemple, voir comment on fonctionne au parking, comment est-ce qu’on charge. Nous avons aussi jeté un coup d’oeil à la PCR dans le cadre de la circulation routière. Voilà l’économie du travail fait à Kasumbalesa, mais la mission continue. Ce dimanche, nous serons à Mokambo et Sakania. Au retour, nous allons faire rapport à qui de droit enfin que le secteur des transports à Kasumbalesa soit réellement un secteur de développement », déclare le Commissaire provincial aux Transports et tourisme.

S’agissant des points ayant retenu son attention à Kasumbalesa, le Commissaire provincial aux transports évoque le fonctionnement, la gestion du parking, aussi le dossier de chargement. Les embouteillages avec les véhicules de l’export et import ont fait aussi l’objet d’une particulière attention. Il a d’ores et déjà promis des solutions idoines pour l’amélioration de ces services.
Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
