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Société

Trans Academia : La lourdeur et le non respect des heures pénalisent les étudiants

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Les étudiants du secteur public, abonnés à la Société des transports, ‘ Trans Academia ‘, se plaignent du non respect des heures par les régulateurs, de la complication des contrôleurs et la lourdeur de ce service public, qui occasionnent les arrivées tardives aux cours.

Il s’agit notamment de ceux des lignes Mbudi-Ifasic, Mikondo-Ifasic, Matete-Isp, ainsi que Pascal-Isp, qui se sont exprimés à la rédaction de CONGOPROFOND.NET, le week-end dernier.

En effet, ces derniers affirment que cette société leur rend un mauvais service.

Ayant requis l’anonymat, un étudiant finaliste du deuxième cycle de l’IFASIC, habitant la commune de Ndjili, a déclaré ce qui suit : ‘ C’est presque tous les jours que j’arrive en retard à l’Institut, à cause du manque de ponctualité des bus. J’arrive souvent à temps, au niveau du quartier 1, pour attendre le bus qui arrive souvent une heure après ‘.

De son côté, un autre, habitant la commune de Matete, a martelé en ces termes : ‘ Personnellement, je commence à beaucoup regretter. Si Trans Academia n’améliore pas ses services, je serai dans l’obligation de me desangager ‘.

Rappelons que lancé il y a quelques mois à Kinshasa, la Société des transports « Trans Academia », est une Société publique dont la mission consiste à assurer le transport des étudiants des Universités et Instituts supérieurs publics.

Bref, ces étudiants demandent à ses responsables, d’augmenter le nombre de bus et d’améliorer la connexion dans leur exploitation, pour éviter tous ces désagréments et permettre aux abonnés de se déplacer dans les bonnes conditions, car il y a augmentation des bénéficiaires dans toutes ces lignes.

Pierre KAMBEYA (stagiaire)/CONGOPROFOND.NET.


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À la Une

Kin, Goma et L’shi accueillent le 14ème Congrès de l’Union des Architectes d’Afrique en fin juin 2025

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Plus de 1500 délégués, provenant de tous les coins du continent noir, sont attendus dans 3 villes de la RDC ( Kinshasa, Goma et Lubumbashi), vers la fin du mois de juin de l’année prochaine, afin de prendre part au 14ème Congrès de l’Union des Architectes de l’Afrique autour du thème :«la résilience des villes africaines dans les zones industrielles et sismiques ».

Le lancement officiel de la campagne de ce 14ème Congrès a bel et bien eu lieu ce jeudi 16 mai depuis l’hôtel Hilton de Kinshasa.

Une journée riche en programme qui a permis aux participants ainsi qu’aux journalistes présents de s’imprégner des contours de cette édition 2025 qui se déroulera sur 3 villes congolaises.

Ce congrès sera une occasion en or pour présenter le potentiel inestimable de la RDC au monde comme le souligne l’architecte Fiyou Ndondoboni, président de l’Ordre national des architectes ( ONA). « La tenue de ces rencontres dans mon pays constitue un événement diplomatique majeur, contribuant non seulement à son rayonnement international mais aussi s’intégrant harmonieusement dans les efforts menés par le Président de la république Félix Tshisekedi Tshilombo sur le plan diplomatique », a-t-il appuyé.

Le président de l’union des architectes d’Afrique, l’architecte Donatien Kasseyet-Kalume, est, quant à lui, revenu sur le constat amère de la situation de l’architecte congolais qui est souvent oublié, voire pas considéré. « La présidence se rend chaque année aux différentes Conférences des Parties
(COP) sans architecte ni urbaniste pour discuter de l’avenir de notre nation en termes d’Environnement et d’environnement bâti(…). Le Premier Ministre, chef du Gouvernement, n’a jamais convoqué les architectes congolais lors des consultations qu’il organise à l’échelle de la Nation. Le ministère de l’Urbanisme, notre ministère de tutelle, a signé récemment un contrat de construction de 100.000 cités intégrées à ériger sur le territoire national, avec un groupe kenyan, certes, mais pas congolais… Y avait-il un impératif ? Si notre ministre de tutelle ne croit pas en nous, qui le fera ?”, s’est-il interrogé.

Aux partenaires multilatéraux de la RDC, l’architecte a interrogé : ” Oserions-nous vous demander le rôle réservé à l’architecte congolais dans le cadre de l’exécution de vos programmes d’aide ou de partenariat ?”.

Enfin, à ses consœurs et confrères architectes congolais, Donatien Kasseyet-Kalume a adressé son interpellation : ” Sommes-nous suffisamment organisés, préparés, outillés pour prendre la charge de notre rôle de conseil ?».

Représentant du Premier ministre, le ministre de l’Aménagement du Territoire de la République Démocratique du Congo, a fait savoir son espoir de voir les questions architecturales qui gangrènent la société congolaise trouver les réponses nécessaires. « Je suis certain que ce congrès va poser les prémices et les fondamentaux pour l’édition 2025. Je souhaite également que cela soit une occasion d’échange avec les partenaires sur les questions essentielles comme les opérations minières et les projets de développement de nos pays africains…»

A noter que ce lancement officiel de plus d’un an en avance a été voulu pour préparer ensemble une célébration réussie de cet événement mais également l’occasion de lancer l’appel à contribution au niveau du continent sur les thématiques choisies pour une matérialisation tangible du concept de coopération Sud-Sud tant souhaitée.

Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET


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