Sports
TP Mazembe en crise : Merceil Ngimbi claque la porte pour raisons de sécurité
Le TP Mazembe traverse une période difficile. Ce vendredi 2 mai 2025, le milieu de terrain congolais Merceil Ngimbi Vumbi a annoncé, par un communiqué de presse, la résiliation immédiate de son contrat avec le club lushois.
Selon ses déclarations, cette décision est volontaire, sans demande de compensation financière ni indemnité. Le joueur justifie son départ par un sentiment d’insécurité qu’il dit éprouver depuis un certain temps au sein du club et dans son environnement direct.
« Je vous prie de comprendre que cette démarche est motivée uniquement par la nécessité de préserver mon intégrité physique et mentale », a-t-il écrit dans sa lettre de résiliation.
L’ancien joueur de l’AS Maniema Union de kindu a profité de l’occasion pour remercier TP Mazembe pour les opportunités offertes, tout en souhaitant à ses ex-coéquipiers le meilleur pour la suite.
Cette annonce intervient dans un contexte déjà tendu. À peine 24 heures plus tôt, le club avait décidé de renvoyer à Lubumbashi trois joueurs dont Merceil Ngimbi, Ibrahima Keita et Ousseini Badamassi, pour non-respect du règlement intérieur. Les joueurs auraient refusé de remettre leurs téléphones portables lors d’un déplacement à Kinshasa, contrevenant aux consignes strictes de discipline imposées par la direction du club.
« Au cours des déplacements, notamment dans les hôtels et les restaurants, les joueurs doivent faire preuve de discipline et suivre rigoureusement les instructions du staff », stipule le règlement d’ordre intérieur du TP Mazembe.
Alors que le club invoque un problème de discipline, la décision unilatérale de Ngimbi soulève des interrogations : sur la validité de la résiliation, les obligations contractuelles restantes, et les véritables raisons de son départ.
Cedrick Sadiki Mbala
Sports
Haut-Uele – Ituri : les journalistes se donnent rendez-vous à Aru pour célébrer la liberté de la presse
À l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse, les professionnels des médias du Haut-Uele et de l’Ituri s’apprêtent à vivre un moment inédit de partage, de réflexion et de fraternité à Aru, du 02 au 03 mai 2026.
En prélude à cette journée mondiale, les journalistes en provenance des territoires de Watsa et Faradje, réunis au sein de l’AS Presse Haut-Uele, intensifient déjà leurs séances d’entraînement. Objectif : être fin prêts pour le match de gala qui les opposera à leurs confrères de l’AS Presse Aru, dans une rencontre symbolique placée sous le signe de l’unité et de la cohésion professionnelle.
Selon le programme officiel, les activités débuteront le samedi 02 mai par l’accueil des participants venus de Watsa et Faradje. La journée se poursuivra par un déplacement vers Ariwara, où des visites guidées sont prévues dans différents organes de presse ainsi que dans certaines structures économiques locales. Cette immersion vise à favoriser le partage d’expériences et la découverte du paysage médiatique et socio-économique de la région. Les participants regagneront Aru en fin de journée pour un moment de détente.
Le dimanche 03 mai, journée dédiée à la célébration proprement dite, s’ouvrira par un petit-déjeuner collectif, suivi de visites de médias locaux. L’ouverture officielle des activités sera marquée par un café médiatique, cadre d’échanges sur les réformes de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC) ainsi que sur les réalités du métier de journaliste en province.
Point d’orgue de cette commémoration, le match de gala opposera, à 15h30 au stade Tata Autsai d’Aru, l’AS Presse Haut-Uele — composée des journalistes venus de Watsa et Faradje — à l’AS Presse Aru. Bien au-delà de l’enjeu sportif, cette rencontre se veut un symbole fort de solidarité, de rapprochement et de vivre-ensemble entre professionnels des médias de deux provinces voisines.
Les festivités se clôtureront par une soirée de gala, mêlant détente, réseautage et animation culturelle, dans une ambiance conviviale.
À travers cette initiative, les organisateurs entendent non seulement célébrer la liberté de la presse, mais aussi renforcer les liens entre journalistes, promouvoir l’éthique professionnelle et encourager une presse engagée au service du développement local.
Junior kasamba/Congoprofond.net
