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Tourisme : le festival « Kongo River » présente le fleuve Congo autrement à Genève

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Prévu en juin 2022 à Kinshasa, le projet « Festival Kongo River » a séduit les participants du forum annuel  » Objectif Sciences International » ( OSI) ouvert le 13 décembre 2021 à Genève ( Suisse). Organisé aux Nations-Unies, tous les ans, ce forum a pour mission de créer la rencontre dans l’action de toutes les forces qui désirent collaborer sur les sujets portés à l’ordre du jour d’une année à l’autre : par exemple, Technologies Vertes, Energies d’Avenir, et bien entendu, Education aux Sciences.

Quant à  » Kongo River », c’est un projet holistique qui poursuit plusieurs enjeux de l’heure, notamment le tourisme durable, l’environnement, l’écologie, la culture, les pratiques culinaires, etc.

A en croire Vincent Nkunda, son coordonnateur, c’est une plate-forme crédible qui étale les opportunités et les enjeux en termes de biodiversité économiques (tourisme, transport, halieutiques…) du fleuve Congo.
D’ores et déjà il révèle qu’avec ses partenaires, une série d’expédition scientifique, ethnographique et anthropologique est prévue dans un avenir proche.

Activité culturelle qui s’implante de plus en plus la sphère événementielle congolaise,  » Kongo River » a même été gratifié du trophée Kongo de ART.CD dans la catégorie de la meilleure activité touristique et innovation durant l’année 2021.

Prévue au mois de juin 2022, le festival Kongo River est un rendez-vous qui va bien au-delà du rituel festif. Il est au cœur d’un plaidoyer et d’un ambitieux projet environnemental, basé essentiellement sur la protection des eaux, en particulier, des rivières et affluents qui alimentent le Fleuve Congo, qui traversent les quartiers et communes de la ville de Kinshasa, menacés actuellement par l’intense activité humaine.

Notons que la 1ère édition du festival Kongo River s’est tenue dans un cadre hautement touristique de la RDCongo « Nzela mayi », du 26 au 30 juin 2021, avec à la clef un menu complet composé des conférences, danse, musique, arts culinaires,…

Notons aussi qu’autant pour Kongo River, le FORUM DE GENEVE, permet de croiser et se faire rencontrer les différentes Sphères d’opérateurs de la planète, qui ne se rencontrent pas forcément à une autre occasion.

Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET

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Kalaa Mpinga, nouveau PCA/Fomin : Un parcours marqué par les conflits de gouvernance, de Mwana Africa à PHC

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Nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds minier pour les générations futures ( FOMIN), depuis ce mercredi 3 juin, le nom de Kalaa Mpinga n’est pas nouveau dans les milieux économiques et miniers africains. Depuis plusieurs années, il est associé à différents projets d’envergure dans les secteurs minier et industriel. Toutefois, plusieurs de ces initiatives ont été marquées par des tensions récurrentes avec des partenaires financiers, des actionnaires ou d’autres parties prenantes.

 

L’épisode Mwana Africa : une rupture retentissante avec les actionnaires

L’un des cas les plus documentés demeure celui de Mwana Africa, groupe minier présent dans l’exploitation du diamant, de l’or et du nickel sur le continent africain. Après plusieurs années à la tête de l’entreprise, Kalaa Mpinga est finalement écarté de la direction à la suite d’un vote de défiance organisé lors d’une assemblée générale extraordinaire ( https://www.jeuneafrique.com/234648/economie-entreprises/les-chinois-evincent-kalaa-mpinga-de-mwana-africa/ )

Cette éviction intervient dans un contexte de désaccords persistants avec certains actionnaires, notamment chinois. À l’époque, l’intéressé évoque lui-même des divergences profondes concernant la stratégie de développement du groupe ainsi que son mode de gouvernance. Pour de nombreux observateurs, cet épisode constitue l’une des illustrations les plus marquantes des difficultés relationnelles qui ont jalonné sa carrière, avec des partenariats se terminant souvent par des ruptures ouvertes.

La MIBA : Une implication dans un environnement sous haute tension

Le nom de Kalaa Mpinga apparaît également dans les discussions liées à la relance de la Minière de Bakwanga (MIBA), fleuron historique de l’industrie diamantifère congolaise. À cette époque, l’entreprise traverse une crise profonde, sur fond d’enjeux économiques, sociaux et politiques particulièrement sensibles ( https://lemaximum.cd/2015/11/20/economie/kalaa-mpinga-les-rawji-enfer-ou-paradis-mbuji-mayi-veut-la-relance-de-sa-miba/ )
Bien que ce dossier diffère sensiblement de celui de Mwana Africa, plusieurs analyses soulignent néanmoins un élément commun : la difficulté à construire et préserver des alliances durables dans des secteurs pourtant stratégiques pour le développement économique.

Un style de gouvernance régulièrement pointé du doigt

Au fil des années, certains analystes ont observé que les tensions entourant plusieurs projets auxquels Kalaa Mpinga a été associé ne peuvent être expliquées uniquement par la complexité des environnements d’affaires africains.

Selon eux, ces frictions répétées seraient également liées à un mode de gestion caractérisé par des confrontations fréquentes avec les autres acteurs impliqués dans les projets, qu’il s’agisse d’actionnaires, de partenaires financiers ou de décideurs institutionnels. Cette lecture alimente le débat sur la capacité à maintenir un consensus durable autour de projets nécessitant pourtant stabilité et coopération.

Le dossier PHC dans la continuité d’un historique mouvementé ?

Dans ce contexte, les controverses observées autour de Plantations et Huileries du Congo (PHC) apparaissent, pour certains observateurs, moins comme un cas isolé que comme le prolongement d’un parcours déjà marqué par plusieurs conflits de gouvernance.

Si chaque dossier possède ses spécificités juridiques, économiques et opérationnelles, les critiques formulées convergent souvent vers une même interrogation : celle de la capacité à préserver des partenariats solides et durables dans des secteurs où la confiance entre les différentes parties constitue un facteur déterminant de succès.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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