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TICAD 7 : l’UA félicite F. Tshisekedi pour son gouvernement et réitère sa disponibilité de travailler avec lui

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C’est au Pacifico Convention National Hall de Yokohama que le Premier ministre Japonais, Shinzo Abe a lancé les travaux de la 7ème Conférence Internationale de Tokyo sur le Developpement de l’Afrique( TICAD ).

Le Chef de l’État Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO a pris part à cette cérémonie d’ouverture en compagnie de plusieurs de ses pairs Chefs d’États. Près de 4.500 participants prennent part à cette conférence placée sous le thème :  » Faire progresser le développement de L’Afrique en recourant aux peuples, à la technologie et à l’innovation.  »

En marge de ces assises, le numéro Un congolais poursuit des échanges avec différents partenaires traditionnels de la République démocratique du Congo. C’est le cas avec Moussa Fakhi, président de la commission de l’Union africaine présent également à ces travaux.

« J’ai eu l’occasion, en marge des travaux de la TICAD7, de féliciter le Présidént Félix Tshisekedi pour la formation de son gouvernement et réitérer la disponibilité de la Commission de l’Union africaine à travailler avec lui », a-t-il écrit sur son compte Twitter ce jeudi 29 août 2019.

Parmi les audiences accordées par le Chef de l’État en marge des assises de la TICAD, figure également celle du Président du Comité International de la Croix Rouge CICR, Peter Maurer. Au sortir de la rencontre, Peter MAURER a déclaré à la presse qu’il était venu présenter ses civilités au président tout en tenant à affirmer la volonté du CCIR dans la lutte contre le fléau Ebola.

La conférence internationale sur le développement de l’Afrique de Tokyo vise à créer des partenariats solides avec les pays africains pour ainsi développer les échanges dans différents secteurs

Le Chef de l’État Félix Antoine TSHISEKEDI est accompagné par une délégation congolaise qui participe dans différents ateliers dont les DG de la Snel, de l’Anapi et celui de l’INPP qui bénéficie déjà d’un don de plus de 30.millions usd du gouvernement japonais.

MUAMBA CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

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Dialogue politique en RDC : J. Kabila et « Sauvons la RDC » posent leurs conditions et dénoncent une « manœuvre dilatoire »

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Le Mouvement « Sauvons la RDC » s’est exprimé, ce 14 janvier 2026, à travers un communiqué de deux pages, au sujet de l’initiative de dialogue entre Congolais, portée par les autorités angolaises. Tout en saluant l’implication personnelle du président angolais João Manuel Gonçalves Lourenço, le mouvement d’opposition émet de sérieuses réserves sur la sincérité du processus engagé et fixe des préalables jugés non négociables

Pour Sauvons la RDC, le succès de tout dialogue repose avant tout sur la sincérité, la bonne foi des parties et le respect des engagements pris. Le mouvement dénonce une diplomatie erratique, marquée par une succession de médiations et de lieux (de Nairobi à Luanda, de Doha à Luanda, en passant par Bujumbura, Kampala ou Lomé ) qui traduirait une instabilité de vision et une absence de ligne politique claire.

Selon le communiqué, cette valse des médiateurs et des capitales donne l’impression d’un processus inachevé, dicté davantage par le souci de communication que par la recherche réelle d’une solution politique durable à la crise congolaise. Sauvons la RDC va plus loin, accusant le pouvoir de Kinshasa d’ambiguïtés stratégiques, de contradictions répétées et d’une instrumentalisation des processus politiques, ayant fini par décrédibiliser la parole de l’État, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

Le respect des engagements comme test de bonne foi

Le mouvement estime que la volonté politique ne se proclame pas, mais se démontre par des actes concrets. Il cite notamment les engagements relatifs à la libération des prisonniers politiques, à la décrispation du climat politique et au respect des cessez-le-feu souscrits par le gouvernement.

À l’inverse, Sauvons la RDC accuse le régime du président Félix Tshisekedi de poursuivre les arrestations arbitraires, les enlèvements, les pressions à l’exil contre des opposants, des journalistes, des défenseurs des droits humains et toute voix critique. Le communiqué évoque également de vastes mouvements de troupes, des attaques contre des localités densément peuplées et des bombardements de civils par drones et avions de combat, souvent au moment même où le chef de l’État se présente à l’étranger comme artisan de paix.

Bukama, symbole d’un dialogue impossible sans préalables

Le mouvement inscrit le massacre survenu le 11 janvier 2026 à Bukama, dans la province du Haut-Lomami, dans ce contexte de violences persistantes. Selon Savons la RDC, des civils sans défense auraient été victimes d’exactions, d’actes de torture et de traitements inhumains perpétrés par des éléments des FARDC déployés sur ordre de Kinshasa.

Face à ce « triste record », le mouvement affirme que les mesures de décrispation politique et l’expression tangible d’une volonté de dialogue constituent des préalables indispensables à toute discussion. Des décisions effectives sont exigées, et non des promesses jugées, à l’expérience, sans lendemain.

Achever d’abord le processus de Doha

Si l’objectif réel est le rétablissement de la paix, Sauvons la RDC estime qu’il est prioritaire de mener à terme le processus de Doha, qui engage le gouvernement et l’opposition armée.

Selon le mouvement, ce n’est qu’après la prise en charge complète des aspects militaires de la crise ( y compris la mise en œuvre effective des cessez-le-feu ) qu’un dialogue politique pourra se tenir dans un climat serein.

Le dialogue, rappelle le communiqué, doit être un espace de réconciliation, de restauration de l’unité nationale et de construction d’un consensus sur le mieux-vivre ensemble, et non une simple formalité politique.

Un dialogue inclusif et sans tabou

Sauvons la RDC insiste sur le caractère inclusif du dialogue. Il n’y a pas de véritable dialogue, souligne le texte, lorsque celui-ci est dicté par les caprices d’une seule partie, laquelle est par ailleurs à l’origine de nombreux problèmes à résoudre.

Les Églises congolaises comme médiateurs légitimes

Le mouvement estime enfin que les évêques des Églises catholique et protestante du Congo sont les mieux indiqués pour assurer la médiation d’un éventuel dialogue. Leur travail préparatoire, leur écoute de toutes les forces politiques et sociales, ainsi que leur connaissance approfondie des acteurs et des causes de la crise, plaident en leur faveur.

Imposer un veto à leur implication, comme le ferait le pouvoir en place, revient selon Savons la RDC à discréditer d’avance le dialogue projeté et à recycler, sous couvert de bonne foi étrangère, une manœuvre déjà tentée et jugée infructueuse.

Une mise en garde sans ambiguïté

En conclusion, Sauvons la RDC avertit : sans sincérité, sans respect des engagements, sans inclusion réelle et sans médiation crédible, le dialogue annoncé risque de n’être qu’une réunion de plus, destinée à faire gagner du temps à certains, au détriment des intérêts supérieurs du pays.

Tchèques Bukasa 

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