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Tennis de table : le Master international lancé à Kinshasa
Kinshasa accueille, durant deux jours, avec l’aval de la Fédération congolaise de tennis de table, la 3e édition de Masters International Senior et le 18è championnat d’Afrique junior de la région centrale, du samedi 24 au dimanche 25 novembre 2018 à Mafraland.
Au total, six pays du continent africain se retrouvent pour batailler aux raquettes, individuellement et tenter de l’emporter. Il s’agit de la RDCongo, pays hôte, l’Angola, le Burundi, le Cameroun et le Congo Brazza.
Après le premier tour des phases de poules chez les juniors en levée des rideaux, chez les hommes les demi-finales ont opposé l’athlète Ngefuasa Exaucé à l’athlète Mbongia Christian( 3 sets à 2). Dans l’autre demi-finale, Kiassi Regis du Congo a affronté Bongo Noredi de la RDC( 2 sets à 3).
La finale 100% kinoise masculine a opposé Bongo à Mbongia qui s’est débarrassé très rapidement de son adversaire par 3 sets à 0.
Chez les dames Junior en demi-finale, la paire congolaise conduite par l’athlète Ntela Ruth a battu celle d’Imbi Véronique par 3 sets à 2. Dans l’autre demi-finale, Davina Luzolo de la RDC s’est laissée surprendre par la Brazzavilloise Francelle Gamago par 1 set à 3.
La finale junior dame a opposé Ntela Ruth à Gamago Francelle, à la grande surprise du public, l’unique Brazzavilloise engagée dans les demi-finales l’emporte facilement par 3 sets à 0.
À retenir est que le tournoi majeur du Masters est à la phase de poules où l’on retrouve diverses confrontations entre les seize athlètes hommes et dames des six pays rassemblés pour ce tournoi continental. Les demi-finales et finales se dérouleront ce dimanche 25 novembre 2018, au centre Mafraland de Kinshasa.
Jean-Eude’s Miense/CONGOPROFOND.NET
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Lutte contre le blanchiment d’argent : La RDC mise sur la régulation des jeux pour sortir de la liste grise du GAFI
Face aux défis liés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme, le gouvernement congolais accélère la réforme du secteur des jeux d’argent. Lors d’une réunion tenue au Centre financier de Kinshasa, la Cellule de surveillance des jeux d’argent a présenté aux opérateurs les nouvelles orientations destinées à renforcer la transparence financière et la crédibilité internationale de la RD Congo.

Un enjeu stratégique pour l’image du pays
La RDC figure actuellement sur la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI), une situation qui constitue un frein à l’attractivité des investissements étrangers et complique les relations avec certaines institutions financières internationales.
Pour le coordonnateur de la Cellule de surveillance des jeux d’argent, Dieudonné Ntumba, la réforme du secteur constitue une priorité nationale.
Selon lui, une meilleure régulation des activités de jeux permettra de renforcer le contrôle des flux financiers, de prévenir les circuits illégaux et d’améliorer l’image du pays auprès des partenaires internationaux.
Le ministère des Finances en première ligne
Cette réforme est portée par le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, qui multiplie les initiatives visant à renforcer les mécanismes de conformité financière et à rapprocher la RDC des standards internationaux de gouvernance.
Au cours de la rencontre, Didier Bobwa Wese, chargé du système d’information et du monitoring des opérations des jeux au ministère des Finances, a souligné que l’absence d’un encadrement rigoureux expose le pays à d’importants risques sociaux et économiques.
Il a appelé les opérateurs à accompagner activement la transformation du secteur afin de construire un environnement plus transparent, plus compétitif et mieux sécurisé.
Une surveillance numérique renforcée
Au cœur de la réforme figure la création d’une plateforme de régulation centralisée permettant aux autorités de suivre les opérations financières des opérateurs en temps réel.
Cette innovation vise à détecter plus efficacement les anomalies, renforcer les mécanismes de contrôle et garantir une meilleure traçabilité des transactions.
Les opérateurs ont exprimé leur adhésion aux objectifs poursuivis par les autorités.
Les prochaines étapes porteront notamment sur des sessions techniques destinées à finaliser leur intégration au nouveau système de régulation.
Pour les autorités congolaises, cette collaboration est indispensable afin de bâtir un secteur des jeux d’argent conforme aux exigences internationales, capable de protéger les joueurs, de sécuriser les recettes publiques et de contribuer à l’amélioration de la réputation financière de la RDC sur la scène mondiale.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
